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Lors de la journée consacrée aux médias jeudi en marge du Grand Prix de Brésil, George Russell a confié que l'après-GP du Mexique, qui avait vu son coéquipier Kimi Antonelli devenir champion du monde, avait été très compliqué à gérer, à tel point qu'il a dû quitter le paddock.
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C’est un George Russell en mode confession qui s’est présenté ce jeudi aux médias en marge du Grand Prix du Brésil. Le pilote Mercedes était de bonne humeur, mais il a reconnu que cela n’avait pas du tout été le cas après le Grand Prix du Mexique, qui a vu son coéquipier Kimi Antonelli devenir champion du monde à 20 ans. Sixième à Mexico, après avoir multiplié les problèmes, à l’image de cette saison où il ne pointe qu’au quatrième rang mondial, George Russell l’avoue : il a craqué dimanche dernier.
« J’étais extrêmement déçu dimanche soir, surtout parce que j’ai raté un excellent résultat à cause d’un facteur indépendant de ma volonté (un accrochage avec un Hadjar, ndlr), et c’était vraiment difficile à accepter. Cette saison, ça a été une succession de moments difficiles, où il fallait se relever, puis de nouveaux moments difficiles, et encore une fois, il fallait se relever. Et je pense qu’à titre personnel, j’ai toujours fait preuve de cette résilience, de cette capacité à me relever, mais j’en suis arrivé à un point où je me suis dit : « Il faut que je parte d’ici », parce que ce qui s’est passé cette année a été tout simplement incessant. Même si j’adore parler aux médias après la course, je n’en avais pas vraiment envie cette fois-ci, alors je me suis dit : « Je vais juste partir d’ici, aller dîner dans un bon restaurant et penser à autre chose qu’à cette saison catastrophique. »
George Russell assure que, quatre jours plus tard, il est dans un bien meilleur état d’esprit. Toutefois, la liste de ses malheurs de 2026 peine à lui faire retrouver le sourire. « Je ne crois pas avoir jamais connu autant de revers dans ma carrière. Après la course (au Mexique), j’ai passé en revue la saison course par course avec mon ingénieur, et nous avons réalisé que nous avions eu six courses sans problème cette saison, et quatorze courses où nous avions rencontré un problème quelconque. Pour vous donner une idée, par le passé, nous avions peut-être deux courses problématiques, ou je crois qu’en 2023, nous en avons eu quatre. Cette saison, nous en avons eu 14. » Il lui reste quatre Grands Prix pour tenter de faire bonne figure, et pourquoi pas terminer vice-champion du monde, puisqu’il ne compte que onze points de retard sur le dauphin de Kimi Antonelli, Max Verstappen.