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« Le Qatar ? Pour l’instant, c’est toujours au programme. » La phrase est de Frédéric Vasseur, directeur d’équipe de Ferrari, interrogé par Le Mag Sport Auto dans un article publié ce vendredi 6 novembre 2026. Le dirigeant français y évoque une situation dont il ne maîtrise pas l’issue : il dit lui-même être « à la merci de ce qui pourrait se passer dans les prochains jours ». Il veut toutefois afficher une ligne claire, celle d’un patron d’écurie pressé de faire rouler ses monoplaces.
Ce contexte géopolitique au Moyen-Orient menace les calendriers des sports mécaniques, rapporte le média du groupe Ouest-France. La F1 observe la situation avant sa tournée finale dans le Golfe, sans qu’aucune décision officielle de la FIA ou du FOM n’ait été rendue publique à ce stade. Vasseur, lui, parle de « plusieurs scénarios » travaillés en coulisses.
La déclaration la plus nette de l’entretien tient en une formule de pilote : « Personnellement, je veux rouler. Peu importe où, je veux rouler maintenant. Nous irons là où on nous dira d’aller. » Le message est simple.
Vasseur complète son propos en renvoyant la balle aux instances : « Nous sommes entre de bonnes mains. » Il se dit convaincu que « la meilleure décision pour nous tous sera prise ». Selon Le Mag Sport Auto, le Français évoque surtout l’existence de plusieurs scénarios, étudiés par la FIA et le FOM, sans en détailler la teneur.
Aucune de ces déclarations ne permet d’affirmer que le Grand Prix du Qatar est annulé, ni qu’il est maintenu. Les éléments disponibles indiquent qu’aucune décision officielle n’a été prise à ce stade, et le directeur de la Scuderia parle d’un programme en l’état, pas d’une garantie.
Le contexte qui alimente les interrogations vient d’ailleurs, du même circuit de Lusail. Selon Le Mag Sport Auto, la MotoGP s’y rend sans les quatre machines Yamaha, celles de Monster Energy Yamaha et de Prima Pramac, pour des raisons sécuritaires. Le retrait d’écuries entières d’une manche mondiale donne la mesure des incertitudes du moment dans le Golfe.
Le média précise que la F1, de son côté, observe la situation avant sa tournée finale dans la région. Il n’établit aucun lien entre les deux dossiers, et rien dans les propos de Vasseur ne permet de transposer le scénario moto à la monoplace. L’information reste un élément de contexte, attribué à la source, qui éclaire l’atmosphère dans laquelle se préparent les dernières manches.
Avant toute hypothèse qatarienne, il y a un week-end de course. Le GP de São Paulo se court ce week-end, avant la tournée finale dans le Golfe. Pour Ferrari, l’échéance brésilienne s’inscrit dans une fin de saison sous tension : la Scuderia est en pleine bataille au championnat constructeurs, face au retour de Red Bull et à la chasse menée derrière Mercedes, selon Le Mag Sport Auto.
Le patron français, qui dirige l’écurie italienne, garde donc deux fronts ouverts : la piste, où chaque point compte, et le calendrier, dont la décision reviendra à la FIA et au FOM. Celle-ci n’a pas encore été annoncée, et le Grand Prix du Qatar reste, pour l’heure, inscrit au programme.