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Battu samedi 31 octobre pour la première fois de la saison, l’Anglet Olympique tentera de se racheter, ce dimanche 8 novembre, contre Oloron
C’est à Garazi, le week-end dernier, que l’Anglet Olympique a donc concédé sa première défaite de la saison. Les Angloys savaient pourtant que, face à Nafarroa, la tâche ne serait pas facile, mais ils sont tombés dans le piège tendu par leurs...
C’est à Garazi, le week-end dernier, que l’Anglet Olympique a donc concédé sa première défaite de la saison. Les Angloys savaient pourtant que, face à Nafarroa, la tâche ne serait pas facile, mais ils sont tombés dans le piège tendu par leurs adversaires du soir. « Il y a eu, au coup de sifflet final, un gros mécontentement par rapport au manque de réaction, de caractère qu’il aurait fallu pour essayer de ne pas perdre », soupire l’entraîneur principal, Benoît Bonetti.
Dans les instants qui ont suivi ce revers, son adjoint, Jean-Marc Higos, a d’ailleurs parfaitement résumé la situation, en expliquant que « Nafarroa s’était préparé à une guerre avec une seule issue, la victoire, là où Anglet était parti pour jouer un match de rugby. »
Passé la déception et la colère, le staff angloy a donné deux jours de repos à ses joueurs avant une reprise mardi, au cours de laquelle il a fallu solder cette première grosse contre-performance. « On a multiplié le temps en salle par trois, raconte Bonetti. En général, on passe vingt minutes à faire la vidéo. Là, on est restés cinquante minutes. Il fallait ce temps de parole pour que les joueurs puissent s’exprimer sur leur ressenti. »
Ces derniers auront à présent une chance pour essayer de se rattraper dimanche face à Oloron, puisque le staff de l’AORC ne devrait pas opérer beaucoup de changements dans l’équipe qui sera alignée ce week-end. « On compte sur leur réaction, sur l’orgueil. C’est un match de rachat à domicile, après ce non-match à Nafarroa », se projette Bonetti.
L’entraîneur principal devra néanmoins composer avec de nombreuses absences et un effectif quelque peu décimé, entre les joueurs suspendus (D’Alessandro, Khutuashvili) ou blessés (Bru, Le Gall, Pulon, Egurrola, Idiart…). « Derrière, pour dix places, j’ai onze ou douze joueurs disponibles, là où d’habitude, j’en ai 16 ou 17, mais bon, il faut faire corps, insiste le technicien. On est en plein dans la Fédérale 1 et il va falloir un état d’esprit fort afin de se servir de cet échec pour relancer une dynamique. »