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Touché au nez et à l’œil gauche, jeudi soir face à Biarritz, le centre s’est fait opérer ce vendredi matin. De son côté, le demi de mêlée doit passer deux jours à la clinique de Bordeaux
Les Agenais avaient tous le sourire jeudi soir, même Kolinio Ramoka. Et pourtant, le centre fidjien a terminé la rencontre avec le visage sacrément abîmé. Remplacé par Cummins sur saignement, peu avant l’heure de jeu (59e), l’un des cinq Centurions du SUA encore en activité a terminé la rencontre...
Les Agenais avaient tous le sourire jeudi soir, même Kolinio Ramoka. Et pourtant, le centre fidjien a terminé la rencontre avec le visage sacrément abîmé. Remplacé par Cummins sur saignement, peu avant l’heure de jeu (59e), l’un des cinq Centurions du SUA encore en activité a terminé la rencontre sur le terrain à la place de Muscarditz (73e) avec l’œil gauche totalement fermé. Heureusement, il avait encore les deux bien ouverts quand il a intercepté un ballon de Dawai dans l’en-but (52e).
« Il a le nez un peu cassé, suspectait après la rencontre le manager Mauricio Reggiardo. Ce n’est pas un problème, il est marié et il a déjà des enfants ! Mais on craint un petit peu au niveau du plancher orbital. » Kolinio Ramoka devait passer un scanner ce vendredi matin. Si le verdict était confirmé, il devait se faire opérer dans la foulée. « C’est une blessure, mais ce n’est pas trop grave, assure Mauricio Reggiardo. C’est dix jours de repos et il sera opérationnel pour la reprise à Montauban. »
Les nouvelles sont, en revanche, moins rassurantes concernant Dorian Bellot. Après les nouveaux examens réalisés lundi dernier, pour tenter de déterminer la zone exacte du cœur à l’origine de ses crises de tachycardie, l’entraîneur des trois-quarts Guillaume Jan assurait mercredi midi que « rien n’est acté » encore concernant l’avenir du demi de mêlée (26 ans). Mauricio Reggiardo n’a pas été plus rassurant jeudi soir, après la rencontre : « Le résultat est moyennement optimiste ».
Concrètement, Dorian Bellot n’était pas présent, jeudi soir à Armandie, pour la réception du BO. « J’ai une pensée pour Dodo qui n’est pas là », a insisté le manager agenais. Avant de préciser, sans rentrer dans le détail : « Ce lundi et mardi, il part deux jours à la clinique à Bordeaux pour faire de nouveaux examens. » Ils devraient être déterminants pour décider de la suite de la carrière du demi de mêlée. En attendant, le staff agenais ne fera pas appel à un joker médical tant que le diagnostic définitif ne sera pas tombé.