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Dans un communiqué, le constructeur japonais explique : « À la suite de sa dernière évaluation de la situation au Moyen-Orient, Yamaha n’a pas identifié de raisons suffisantes pour modifier les restrictions de déplacement actuellement en vigueur à l’échelle du groupe. » Cette décision concerne également l’écurie satellite Pramac, où évolue notamment l’Australien Jack Miller.
L’organisation du MotoGP s’est dite « déçue par la décision de Yamaha », tout en reconnaissant les contraintes imposées par la politique de déplacement de l’entreprise. Elle estime toutefois que ce retrait « ne reflète pas les garanties élargies offertes à toutes les parties prenantes du Championnat ».
Les inquiétudes sont partagées dans le paddock. À Sepang, en Malaisie, Miller a affirmé : « Je n’ai pas envie d’y aller. Comme tout le monde. Nous sommes 19 (sur 22) à ne pas vouloir nous y rendre. » Le Français Fabio Quartararo et l’Espagnol Alex Rins sont les pilotes de l’équipe officielle Yamaha. Le constructeur assure rester « totalement engagé en MotoGP » et prévoit de retrouver la compétition au Portugal, du 20 au 22 novembre.