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L’accident s’est produit à l’entraînement, au SNO, le dôme de ski indoor d’Oslo où s’entraînaient les slalomeurs norvégiens cette semaine. Une chute en apparence anodine, l’arrière du crâne qui heurte la neige, et un protocole d’arrêt d’au moins plusieurs jours. Sur les réseaux sociaux, le skieur a pris la nouvelle avec philosophie : « La préparation vers Levi ne se passe pas exactement comme je l’imaginais. Un coup à la tête signifie que je vais prendre un peu de temps pour récupérer. » Avant de conclure : « Je reviendrai quand ce sera le bon moment. »
Sandvik respire, Eisner à l’arrêt
Oscar Andreas Sandvik s’en sort mieux. Tombé dans la deuxième manche du géant de Sölden, le 25 octobre, son compatriote a passé une IRM qui a révélé une contusion osseuse au genou gauche, sans fracture ni lésion articulaire. « J’ai eu beaucoup de chance », a-t-il réagi, avant de prévenir : « Nous évaluerons jour par jour. » Sa présence en Laponie reste incertaine.
Côté autrichien, la tuile est plus lourde pour Jakob Eisner. Le Carinthien, né en 2003 et lancé en Coupe du monde à Sölden, s’est blessé à l’entraînement sur le glacier du Rettenbach. Selon la fédération autrichienne, il souffre d’une lésion partielle de la syndesmose de la cheville droite. Quatre à six semaines d’arrêt : de quoi le priver de Levi comme de Gurgl, deux slaloms qu’il visait.
La FIS a donné son feu vert
La course, elle, aura bien lieu. Le contrôle neige du 5 novembre a validé la piste Levi Black, préparée avec la neige stockée depuis des mois. Les dames ouvriront le bal le samedi 14 novembre, les hommes suivront le dimanche 15, avec des manches à 10h et 13h, heure de Paris.
Il y a un an, Lucas Pinheiro Braathen s’y était imposé devant Clément Noël, offrant au Brésil sa première victoire en Coupe du monde. Rendez-vous le 15 novembre, avant le deuxième slalom de la saison, à Gurgl, le 22.