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Après avoir sauvé deux balles de match et battu Taylor Fritz, en quarts de finale du Rolex Paris Masters, Carlos Alcaraz s'est exprimé.
Carlos Alcaraz a fini par s’en sortir. Ce vendredi soir, dans le cadre des quarts de finale du Rolex Paris Masters, sur dur indoor, l’Espagnol, 3e joueur mondial et tête de série n°2, a éliminé l’Américain Taylor Fritz, 12e joueur mondial et tête de série n°11, en trois manches (6-7 (10), 7-5, 6-3) et 2h45 de jeu. Cette rencontre aurait très bien pu se conclure en seulement deux manches, en faveur de l’Américain.
En effet, ce dernier s’est procuré un total de deux balles de match, dans cette fameuse seconde manche. La première est intervenue à 5-3, sur le service de l’Espagnol. Taylor Fritz en a ensuite obtenu une nouvelle, dans la foulée, sur son propre service. Incapable de conclure, le 12e joueur mondial a alors été débreaké, avant de se faire renverser. A l’issue de cette rencontre, Carlos Alcaraz s’est exprimé.
Dans des propos rapportés par le site internet spécialisé Tennis Actu, le 3e joueur mondial a notamment confié : « J’ai eu mes chances, mais je n’en ai pas profité au maximum, en prenant des décisions que je regrette, pour être honnête. Dans le deuxième set, j’ai eu un peu le même sentiment. Après ce jeu de 5-3, j’ai commencé à évacuer toute cette nervosité, à prendre du plaisir parce que j’ai réussi de superbes coups, de superbes points. J’ai commencé à sourire, à attirer l’énergie du public. J’ai essayé de l’utiliser en les divertissant un peu. Après cela, j’ai commencé à apprécier chaque seconde, chaque point. »
Avant ensuite de poursuivre : « Les choses ont bien tourné, j’ai été présent, j’ai bien joué au tennis quand il le fallait et je suis vraiment content d’avoir réussi à renverser la situation à la fin. Probablement que ce match va être l’un des plus spéciaux que j’aie jamais joué. Je vais m’en souvenir pendant longtemps. Comme je l’ai dit, je devais comprendre ce qui s’était passé au début, pourquoi j’avais joué aussi nerveusement. Une fois de plus, j’ai réalisé que je devais simplement en profiter. »