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C’est une question qui a déjà traversé l’esprit des plus curieux. Existe-t-il un lien entre Laurence Ferrari et les écuries de F1 ? Pour savoir, il faut comprendre l’histoire des deux. Au fil des années, la journaliste s’est construit une carrière impressionnante. Des studios de radio aux lumières du JT de 20H de TF1 jusqu'aux plateaux animés des grands débats d'actualité, cette dernière incarne une présence familière qui accompagne les Français depuis des décennies. Un itinéraire étonnant qui témoigne de sa capacité à se renouveler mais aussi d’une aisance du travail de terrain sans concession. Des qualités qui ont fait de Laurence Ferrari une journaliste
C'est à la radio, sur les ondes d'Europe 2 puis d'Europe 1 que Laurence Ferrari a fait ses armes. Mais le grand public la découvre véritablement au tournant des années 2000, lorsqu'elle forme avec Thomas Hugues l'incontournable duo de Sept à huit sur TF1. Toujours en quête de nouveaux défis, elle rejoint Canal+ en 2006 pour prendre les rênes de Dimanche +. L’occasion pour la journaliste qui possède une villa dans le 16ème arrondissement de s'affirmer comme une intervieweuse politique redoutable.
Deux ans plus tard, c'est la consécration. Laurence Ferrari revient par la grande porte sur la première chaîne pour succéder au monument Patrick Poivre d'Arvor à la tête du journal de 20 heures. Jamais frileuse face au changement, elle bifurque à la rentrée 2012 vers un tout autre registre en animant la bande 100 % féminine du Grand 8 sur D8. Et ce, avant de devenir l'un des piliers des débats d'actualité en prenant les commandes de Punchline sur CNews et Europe 1.
Ses monoplaces écarlates incarnent l'âme même de la course automobile. Depuis ses débuts en 1929, la firme fondée par Enzo Ferrari s'est bâtie une réputation de géant inégalé. En effet, Ferrari est tout simplement un pilier fondateur. Présente dès les premiers jours du championnat du monde au GP de Monaco en mai 1950, elle détient le record absolu de longévité en ayant disputé chaque édition sans interruption. Mais si l’écurie peut se vanter d’un tel exploit, c’est parce qu’elle a su attirer des pilotes de légende.
Une aventure qui commence à Silverstone en 1951 avec un premier succès signé José Froilán González. Ce dernier est suivi rapidement des sacres consécutifs d'Alberto Ascari en 1952 et 1953. Des victoires inaugurales qui ont tracé le sillage d'un palmarès légendaire. Un mur de trophées magnifié au fil des générations par des figures emblématiques comme Juan Manuel Fangio, Niki Lauda ou encore Michael Schumacher.
Avec son nom Ferrari, il est normal de se demander si la journaliste a un lien avec la célèbre écurie de Formule 1. Comme certains s’y attendent, ce n’est pas vraiment le cas. En effet, c’est le même nom mais avec des histoires différentes.
Aucun lien de parenté connu n’est établi entre Laurence Ferrari et l’écurie fondée par Enzo Ferrari. Il s’agit donc d’une homonymie. D’ailleurs, le nom Ferrari n’est pas si rare que cela, notamment du côté de l’Italie. En effet, ce nom est présent dans la plupart des régions, notamment dans le nord du pays, comme l’indique Geneanet. On le rencontre parfois sous différentes formes. À l’image de Ferrary dans les Alpes du Sud et en Provence.