Retour
Douze Italiens disputent le stage norvégien jusqu’au 15 novembre. Pas elle. D’après Biathlon Live, le directeur technique Klaus Höllrigl explique que l’encadrement a choisi de ne pas la convoquer en attendant la décision définitive de l’agence antidopage italienne, la NADO.
Une cuillère de Nutella au cœur du dossier
L’affaire remonte au 26 janvier. Contrôlée positive au létrozole, un médicament utilisé contre le cancer du sein, la biathlète avait été exclue des Jeux par le Comité olympique italien quatre jours avant l’ouverture. Elle avait plaidé une contamination accidentelle : sa mère prenait ce traitement, et une cuillère partagée pour le Nutella, à la maison, serait en cause. La cour d’appel de la NADO avait levé sa suspension provisoire, ce qui lui avait permis de rejoindre Milan-Cortina à la mi-février, sans être alignée dans le relais.
Le fond du dossier, lui, reste à juger. Passler, présumée innocente, peut toujours être lourdement sanctionnée. Tant que le verdict n’est pas tombé, l’Italie avance sans elle vers Kontiolahti, le 24 novembre.