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Le champion olympique de 34 ans décrit des Français capables d’appuyer « cinq fois sur la détente en 16, 17 secondes, sans le moindre doute » au tir debout. Les Norvégiens, eux, ne peuvent souvent pas se le permettre, selon lui. D’où son objectif : « Je vais essayer de tirer un peu plus vite, car les jeunes arrivent. » Il cite Perrot, gros globe de cristal l’hiver dernier, et l’Italien Tommaso Giacomel.
Un « monde presque cassé »
La pression vient aussi de l’intérieur. « Quand on est Norvégien, c’est un monde presque cassé », souffle-t-il, un ou deux mauvais week-ends pouvant renvoyer un athlète en IBU Cup. Il réclame aux nouveaux entraîneurs des critères moins arbitraires : « Nous voulons des consignes plus claires et structurées. »
Premier test grandeur nature le 26 novembre à Kontiolahti, avec l’individuel 20 km.