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l'essentiel Le SU Agen affronte, ce jeudi 5 novembre, Biarritz à Armandie. L’entraîneur des trois-quarts Guillaume Jan souligne l’importance de l’intensité et de l’engagement pour gagner contre un adversaire concurrent direct au Top 6.
Une semaine après la défaite contre Colomiers (37-19), le SU Agen va devoir se racheter aujourd’hui à Armandie, devant son public, contre le Biarritz Olympique. Actuel 6e de Pro D2, le BO est l’une des équipes en forme de ce début de saison avec cinq victoires pour un nul et trois défaites en neuf journées. C’est surtout l’un des concurrents directs du Sporting au top 6.
"Il y a beaucoup de concurrents directs. Aujourd’hui, beaucoup d’équipes prétendent intégrer ce top 6. Biarritz en fait partie. On voit qu’aujourd’hui, à part les trois ou quatre premiers qui commencent à se détacher, le championnat est assez serré, et d’un week-end à l’autre, tu peux gagner ou perdre des positions. Une victoire nous permettrait de rester dans la lutte après le tiers du championnat", affirme Guillaume Jan, l’entraîneur des trois-quarts du SUA, en conférence de presse.
Alors, pour Guillaume Jan, cette rencontre revêt une importance capitale pour la réussite de ce bloc de cinq joutes. "On a très bien débuté avec trois victoires, puis il y a eu la défaite à Colomiers, qui n’a pas été très jolie, déclare l’ex-coach adjoint de Nevers. Ce dernier match du bloc ne sera pas simple, mais il revêt une grande importance. C’est sûr que si on gagne ce match, on aura réussi notre bloc comptablement. Si ce n’est pas le cas, cela nous remettra dans une situation inconfortable. Il faut de toute façon rester dans la lutte."
Les joueurs de Mauricio Reggiardo n’auront pas d’autre choix que "de mettre beaucoup plus d’intensité que ce qu’on a mis à Colomiers". "Sans ça, on ne peut pas jouer au rugby, et on l’a bien vu, ajoute Guillaume Jan. Colomiers nous a mangés, surtout en première mi-temps, dans la volonté de gagner les duels, que ce soit sur les collisions, les zones de ruck ou la vitesse de déplacement. Le rugby en lui-même exige de l’engagement, évidemment. Mais nous, si on veut pouvoir jouer notre rugby, il nous faut beaucoup d’intensité, que ce soit dans nos déplacements ou dans nos collisions. On a vu que contre Colomiers, si on n’était pas capables de gagner un peu la ligne d’avantage, notre rugby était en difficulté."
Si l’ambition et la confiance prédominent à la veille de cette réception, l’architecte du jeu des lignes arrières du SUA se méfie tout de même de Biarritz : "C’est une équipe plutôt très efficace quand elle entre dans les 22 mètres adverses, qui met pas mal de pression à l’adversaire, que ce soit par sa montée défensive ou par son jeu au pied. Ils sont très bons sur les ballons hauts, donc on s’attend à un match qui va ressembler un peu à ça."
Le staff a donc concocté un XV de départ avec treize changements par rapport au déplacement en Haute-Garonne. Une équipe de titulaires qui se rapproche de l’équipe type qui se dégage en ce début de saison.
"Autant le premier bloc, c’était vraiment une volonté de notre part qu’il y ait beaucoup de rotations. Sur celui-ci, on a souhaité jouer les trois premiers matchs avec une ossature de dix joueurs qui ne bougeaient pas, qui enchaînaient, que ce soit contre Dax, Nevers et Nice. C’était notre volonté pour trouver plus de stabilité dans notre effectif."
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