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Après quelques mois d'adaptation au PSG, Mika Godts semble avoir trouvé ses marques. Un changement souligné par les observateurs.
Si le PSG n’a pas tout chamboulé dans son effectif cet été, il a tout de même choisi d’être un peu plus actif que lors du mercato estival 2025. Le changement majeur s’est produit dans le couloir droit de l’attaque, avec la vente de Bradley Barcola et l’arrivée de Mika Godts. Transféré de l’Ajax Amsterdam pour 45 millions d’euros, ce dernier a pris son temps pour s’adapter. Avec de premiers résultats.
Depuis son arrivée à Paris, l’international belge était utilisé avec parcimonie par Luis Enrique. Ses entrées en jeu, sans être catastrophiques, n’étaient pas pour autant toujours très concluantes. Normal pour le jeune ailier de vingt-et-un ans, mais tout de même une certaine pression mise par les observateurs, désireux de voir le potentiel annoncé se révéler sur le terrain. Ces derniers sont en train d’être contentés.
Car après une trêve internationale de septembre réussie avec la Belgique, Mika Godts a semblé trouver le déclic. Et depuis, il se libère au Paris Saint-Germain. Profitant également des absences et des blessures, notamment celle de Khvicha Kvaratskhelia, il a profité de davantage de temps de jeu pour se montrer décisif. Et déjà à plusieurs reprises rien que cette semaine, avec un but inscrit lundi contre l’OL en championnat et un autre vendredi face au Havre.
De quoi ravir Bixente Lizarazu qui a exprimé sa satisfaction ce dimanche sur le plateau de Téléfoot L’After. « Il me semble que la séquence internationale lui a fait du bien. Parce que je n’avais pas été très impressionné avant ça, mais face à la France je l’ai vu faire des choses. Il a vraiment été bon contre la France lors du premier match, dans ses dribbles, dans sa vitesse. Il était remuant, pénible dans le sens défensif du terme. Toutes les qualités qu’il faut pour être un ailier au PSG. »
La machine semble désormais lancée et Mika Godts devrait bénéficier de la confiance de Luis Enrique pour poursuivre sa progression, gagner en temps de jeu et pourquoi pas s’imposer pour de bon dans le couloir gauche parisien.