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Dans quel état d’esprit étiez-vous au moment de débuter "votre" tournoi ?
Déjà, avant chaque match, il y a de la tension. On s’entraîne tous les jours pour performer. Forcément, on a envie de bien faire surtout quand on joue en France, encore plus à Montpellier (pour moi). Honnêtement, j’avais vu qu’il y avait du monde en première session. J’étais allé un peu renifler la salle, mais j’ai été assez surpris dès mon entrée (par le bruit). Je trouve que pour un premier tour, il y avait quand même beaucoup de bruit. Je suis très heureux et c’était vraiment, pour moi, un plaisir. J’espère que les spectateurs eux aussi ont pris du plaisir.
Un mot sur votre adversaire du jour Anders Lind battu en trois manches (11-8, 11-3, 11-3)...
Il joue sur un rythme un peu particulier, il met beaucoup d’effet dans la balle. Pour se régler au début, ce n’était pas facile. Mais j’ai réussi à gagner le premier set et finalement à m’en sortir plutôt bien. Derrière, j’ai dominé le match.
Beaucoup de joueurs, mais aussi des coaches, se plaignent des cadences infernales auxquelles vous êtes soumis. Qu’en pensez-vous ?
Oui, il y a une cadence élevée. Je pense qu’on est un des sports qui joue le plus, honnêtement, entre la WTT, le championnat, l’équipe de France. Notre saison, elle finit en décembre, mi-décembre. Elle reprend tout début janvier. Mais j’ai envie de dire que c’est comme ça. Je n’ai pas envie de me plaindre de ça. Je pense qu’on a quand même de la chance de faire du ping, de faire toute l’année le sport qu’on aime, de pouvoir vivre de ça. Non, je n’ai pas envie forcément de me plaindre là-dessus. Il y a forcément des problématiques qui viennent avec ça, mais c’est quand même plus un plaisir qu’une difficulté.