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l'essentiel La semaine dernière, Harry Kane a succédé à Ousmane Dembélé en remportant le Ballon d'Or 2026. Mustapha Badri, journaliste marocain qui a composé le panel de cent journalistes nommés et chargés d'établir leur classement, assume d'être le seul à avoir mis Achraf Hakimi en première position. Il dévoile cependant avoir subi des pressions pour changer son vote.
Une semaine après la cérémonie du Ballon d'Or, les discussions et débats continuent. D'autant que les votes du jury international composé de journalistes ont été rendus publics ce samedi 31 octobre. Si certains choix font parler, ce sont surtout les révélations de Mustapha Badri, directeur général du groupe Al Mountakhab et journaliste marocain, au média Africa Foot, qui inquiètent et révèlent l'importance de ce trophée.
Placer Achraf Hakimi en haut du podium n'a rien d'étonnant sur le papier : le latéral du Paris Saint-Germain a "remporté la CAN" et la dernière Ligue des champions. "Ses statistiques, ses performances et son influence sur le terrain me permettent d’assumer pleinement ma décision" : Mustapha Badri, journaliste marocain, justifie sa sélection tout en avouant que sa nationalité a joué un rôle dans son choix.
Mustapha Badri explique aussi avoir été victime de tentatives d'influence pour changer son vote. "Certaines personnes m’ont contacté pour tenter de m’influencer et me convaincre de voter contre Achraf Hakimi en faveur d’un autre joueur, dont je préfère taire le nom. Je n’ai pas cédé à ces sollicitations", déclare-t-il dans les colonnes du média spécialisé dans le foot africain.
Badri assure également ne pas être le seul dans cette position : "Il existe des groupes d’influence qui cherchent à contacter les journalistes et à orienter leurs choix." Cette accusation arrive peu de temps après l'affaire de paris sur la plateforme Polymarket pour laquelle le groupe Amaury, la maison mère de France Football, a déposé plainte.