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Bixente Lizarazu : sa routine sportive à 56 ans, l’art de rester en pleine forme après 50 ans
© The original uploader was Beauhanks at English Wikipedia. — Wikimedia Commons (CC BY-SA 3.0) — https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Bixente_Lizarazu_in_Australia_for_Audi.jpg

L’actualité du jour met à l’honneur Bixente Lizarazu, figure iconique du football français, champion du monde 1998 et désormais consultant acclamé. Après une carrière sportive marquée par l’excellence sur le terrain, Lizarazu prouve encore que l’âge n’efface ni la passion ni la détermination. Ce mardi 20 octobre, sur son compte Instagram, il a révélé les dessous de sa routine sportive, une séquence qui intrigue : comment l’ex-footballeur conserve-t-il une telle forme à 56 ans ?

L’ancien latéral gauche des Bleus, connu pour son franc-parler et son univers “sport-vie saine”, s’est livré dans une vidéo musclée, mettant aussi le doigt sur un enjeu de santé méconnu : la sarcopénie. En quelques séquences dynamiques et conseils directs, il partage sa méthode, adaptée à la cinquantaine, tout en sensibilisant son public.

Routine sportive de Bixente Lizarazu : ses astuces pour rester performant après 50 ans

Rester “toujours athlète”, même loin des stades, c’est le credo de Lizarazu depuis qu’il a raccroché les crampons. Sur Instagram, il détaille une routine impressionnante articulée autour du renforcement musculaire, mobilisation des bras, du dos et des abdominaux. Le tout dans l’énergie, la précision, mais aussi une approche ludique qu’il revendique pour briser la monotonie des séances : « Je fais cette routine trois fois par semaine en variant les exercices », confie-t-il à ses abonnés.

Ce programme, Bixente ne l’a pas choisi au hasard. Il vise à ralentir une fatalité qui guette de nombreux quinquas : la sarcopénie. Encore trop peu évoquée, cette pathologie, définie comme une décroissance progressive de la masse musculaire liée à l’âge, s’accompagne d’une perte du tonus et des capacités physiques. Selon l’Organisation mondiale de la santé, elle toucherait près d’un Européen sur cinq de plus de 55 ans, un chiffre interpellant qui justifie la vigilance de l’ex-Bleu.

Mais pas question d’annoncer une méthode universelle. Bixente Lizarazu martèle : « L’entraînement doit être individualisé en fonction du physique des uns et des autres ». Une recommandation essentielle pour préserver la motivation et éviter les blessures. Point d’orgue de son message : « Faire du sport, ça marche ! » Sans jouer les gourous, il invite chacun à s’écouter et à trouver la régularité qui convient.

La famille Lizarazu : entre exploits sportifs et passions partagées

Entre deux séances de musculation, Bixente Lizarazu reste un papa et un compagnon engagé. De son union avec la comédienne Claire Keim sont nés deux enfants qui multiplient aujourd’hui les aventures à l’international. Son fils Tximista, installé à New York et créateur d’entreprise, incarne l’esprit d’initiative hérité du champion, tandis que sa fille Uhaina vient de fêter ses 18 ans, symbole d’une nouvelle génération.

Mais chez les Lizarazu, la passion pour l’eau et la nature ne faiblit pas. Ambiance mer et partage : en 2018, on se souvient de ces moments forts où Uhaina nageait parmi les dauphins à Tiputa, pendant que Tximista affrontait la curiosité – et le frisson ! – des requins. Des instants suspendus, sources de souvenirs familiaux, qui traduisent la quête d’aventure et de sensations de la tribu.

La routine sportive du père répond aussi à une envie : être présent dans ces moments, garder la vitalité nécessaire pour partager activités et passions avec ses enfants, en pleine forme. Un exemple pour toutes les générations. Car au-delà des bancs de muscu ou des plateaux télé, c’est dans la transmission et la complicité que Lizarazu trouve cette énergie qu’il affiche, sourire aux lèvres.

Santé publique : alerte sur la sarcopénie après 50 ans

En s’exposant sur Instagram, Bixente Lizarazu dédramatise, mais surtout, il sensibilise. Il attire la lumière sur la sarcopénie, classée maladie reconnue par l’OMS depuis 2016. Cette perte musculaire, qui menace la force et l’autonomie à l’âge mûr, peut être ralentie par des gestes simples mais réguliers.

Son engagement s’inscrit dans une action de prévention : Lizarazu n’hésite pas à utiliser son influence pour marteler l’importance de poursuivre l’activité physique passé cinquante ans et d’ajuster l’intensité à ses propres possibilités. L’objectif ? Éviter la spirale “faiblesse physique = perte d’autonomie” et montrer qu’avec ténacité – et un brin d’humour basque –, une forme exceptionnelle reste à la portée, ou presque, de chacun.

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