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« Nous n’avons pas de règles d’engagement », a-t-il dénoncé sur Sky Sports, réclamant « de sérieuses discussions en coulisses ». Auprès de Nextgen-Auto, il glisse même : « En fait, j’ai connu des situations bien pires chez Mercedes. » Une pique à peine voilée, adressée autant à son équipier qu’à la direction de l’écurie.
Vasseur en colère, Leclerc assume
Fred Vasseur ne décolère pas non plus. « Nous avions un doublé en main et nous avons perdu la course », regrette le directeur de la Scuderia, qui évoque « une question de respect, pour la marque, pour nos sponsors ». Au virage 4, Leclerc avait coupé par l’herbe pour prendre la tête, avant d’écoper de cinq secondes de pénalité. « La pénalité était méritée, d’une certaine manière », admet le Monégasque. « C’est la course. »
Un cap symbolique au Brésil
Le contexte rend l’affaire encore plus épineuse. Hamilton disputera ce week-end à Interlagos le 400e Grand Prix de sa carrière. « Ma 400e course, c’est un peu dingue », sourit-il. Le septuple champion du monde, déjà trois fois vainqueur au Brésil, compte 106 victoires et a signé au Mexique sa 105e pole, un record.
Ferrari, deuxième du championnat des constructeurs avec 504 points, doit encore défendre sa place face à Red Bull. Elle doit surtout éviter un nouvel accrochage fratricide entre ses deux pilotes.