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Article rédigé par Maxime Raynaud
Midi Libre
Laciné Megnan fait saliver l’Europe. Les plus grands clubs du Vieux continent auraient depuis un moment dans le viseur un joueur considéré comme le “crack” de sa génération en France. Imperméable à cette agitation, toujours logé au centre de formation, le natif de Montpellier profite d’une progression avec ses "frères".
Noah Vidal-Cartoux, Hichem Abderrebi, Mathis Chambon ou Tidiane Diallo : en mai dernier, ils disputaient une finale de Coupe Gambardella, perdue face au Paris SG (3-2). Six mois plus tard, ils sont ensemble chez les grands, dans le groupe professionnel dirigé par Zoumana Camara. "Être dans le même groupe qu’eux, ça fait toujours quelque chose. On est plus détendu, on fait mieux les choses et on est plus en confiance. On est là pour s’épauler", constate Megnan, partenaire par exemple de Chambon depuis les U11.
"Ça n’empêche pas d’être avec les autres. Comme on est jeunes, on a les mêmes centres d’intérêt", ajoute-t-il. Une proximité visible lundi au moment de célébrer son but face au Red Star, au côté de Nicolas Pays. "Ce sont des danses qu’il y a sur les réseaux sociaux. Avec Nico, on en parle beaucoup. Pour décompresser après un but, on danse", sourit Megnan, dont l’un des modèles, enfant, était l’attaquant brésilien Neymar, "pour la fantaisie et le dribble".
Bercé également par les exploits de Didier Drogba, Ivoirien comme papa, le futur avant-centre montpelliérain préférait cependant l’Uruguayen Luis Suarez, pour "le côté tueur". À moins que ce ne soit pour la manière de mordre à pleines dents dans tout ce qui passe.