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Le LOSC n’a pas été capable de réaliser la performance attendue ce mardi à Bodo. La victoire paraissait être une obligation, ça n’a été qu’un nul (0-0). Voici ce que l’on a aimé et pas aimé en Norvège.
Vaincu lors de ses trois premières apparitions de la saison en Ligue des champions, par le Betis (2-3), Arsenal (3-0) et Galatasaray (4-2), le LOSC se déplaçait en Norvège avec la pression inhérente au classement. Ses hommes ont rendu une copie correcte, muselant la folie locale par leur maîtrise, mais n’ont pas été capables de piquer dans les trente derniers mètres. Pas de but, pas de vainqueur, c’est la logique du sport.
Maître de la récupération : Ngal’ayel Mukau n’est pas le premier nom cité lorsque le milieu de terrain lillois est valorisé ces dernières semaines. Nabil Bentaleb et Benjamin André sont plus habitués à prendre la lumière. Pourtant, il a été de toutes les récupérations, notamment lors du premier acte. Le Congolais tentait ainsi de lancer les siens, d’impulser une énergie au reste du groupe.
Berke Özer toujours au rendez-vous : En dehors de la triste soirée marquée par la réception de Galatasaray, le Turc tient la baraque. Ce mardi, c’est lui qui a tenu le score lorsque les Dogues s’essoufflaient et perdaient le fil de la partie. Il a réalisé quatre parades consécutives au retour des vestiaires.
Maîtrise confirmée : Incapable d’être consistant dans un seul et même match, le LOSC avait corrigé tous ses défauts lors de la réception du RC Lens, tenant son plan de jeu pendant 90 minutes. Cette continuité s’est aussi perçue en Norvège, ce qui est positif pour la suite des événements.
Des trous dans le dos : Préféré à Maxima Goffi ce mardi, en Norvège, Nathan Ngoy a été pris à défaut à plusieurs reprises dans son dos. C’est sur ce côté que les Norvégiens ont pris la confiance, jusqu’à imposer progressivement leurs idées.
Manque de tranchant : Malgré la maîtrise du cuir, le LOSC a pêché dans les trente derniers mètres. Un manque de risque, de présence, d’intentions individuelles… Il a manqué cette folie pour faire basculer la rencontre.
Un échec comptable : Sans le moindre point avant d’atterrir en Norvège, le LOSC quitte Bodo avec une unité. Ce ne sera sans doute pas suffisant, alors qu’il faut une dizaine de points pour se qualifier pour les barrages.