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l'essentiel Arrivé en 2024 à Biarritz après deux saisons passées à Provence Rugby, Jessy Jegerlehner s’apprête à retrouver Armandie, ce jeudi 5 novembre (21 h), pour y défier une nouvelle fois son club de cœur.
Dans quel état d’esprit êtes-vous avant d’effectuer votre retour à Armandie ?
Ça va. Le début de saison a été un petit peu compliqué car j’avais peu de temps de jeu, mais là, je rentre à nouveau dans la rotation. J’ai plus joué sur ce deuxième bloc, donc je suis content.
D’un point de vue collectif, le BO réalise pour le moment un bon début de saison…
Oui, notre premier bloc a été solide avec quatre victoires en cinq matchs, dont une à l’extérieur à Nevers. Le deuxième bloc a été plus difficile avec des déplacements pas évidents et un match nul concédé à la maison contre Soyaux-Angoulême, mais on a renoué avec la victoire vendredi dernier contre Valence-Romans. Il faut maintenant aller chercher d’autres victoires à l’extérieur.
Quel est l’objectif de Biarritz cette saison ?
On veut faire mieux que l’année dernière (10e). Ça fait deux ans qu’on joue le maintien, on prétend à mieux et on aimerait se rapprocher du Top 6. Mais il faut y aller étape par étape et ne pas se précipiter. On fera les comptes à la fin.
Parlons un peu d’Agen, vous suivez toujours avec attention les résultats de votre ancien club ?
De loin, oui. Ils ne traversent pas toujours que des périodes évidentes. Je connais bien Mauricio (Reggiardo) pour l’avoir eu à Agen et à Aix-en-Provence. Son premier passage à Agen s’était très bien passé. Là, c’est un petit peu plus compliqué.
Le fait de retrouver Armandie est toujours autant particulier ?
Ça fait toujours plaisir de jouer devant mes proches et ma famille. Je vais découvrir en plus ce nouveau synthétique, ça va faire bizarre de voir Armandie comme ça.
D’un point de vue sportif, à quel genre de match vous attendez-vous ?
Ce sera difficile, c’est le cinquième match du bloc. La pression sera plus sur eux que sur nous. On a à cœur de venir chercher des points. On va faire en sorte de faire le meilleur match possible afin d’être en mesure de ramener la victoire.
Cette équipe d’Agen, vous la situez où dans la hiérarchie de cette Pro D2 ?
C’est difficile à dire. Peut-être dans le milieu de tableau. Mais on sait que tout peut aller très vite. L’an passé, on était bien à la mi-saison et, après une succession de défaites, on en est venu à jouer le maintien.
Vous arrivez en fin de contrat au sein du Biarritz Olympique, savez-vous de quoi sera fait votre avenir ?
Pas encore. J’arrive sur mes trente ans, j’ai toujours cette envie de jouer au rugby. Que ce soit à Biarritz ou ailleurs, l’avenir nous le dira.
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