Retour
Après le parcours du Tour de France, le cyclisme millavois a lui aussi eu droit à son annonce. L’Ultr’Aveyronnaise a confirmé la date de sa deuxième édition, prévue le 24 juillet 2027, au départ de Millau.
Créée par le Club cyclo millavois (CCM), déjà organisateur de La Caussenarde depuis 35 ans, cette épreuve sans classement ni chronomètre propose un défi d’endurance sur route. Lors de sa première édition, les participants avaient parcouru 210 km et cumulé 3 200 m de dénivelé positif, à travers les gorges du Tarn et les causses aveyronnais.
Pour 2027, le tracé complet ne sera dévoilé que dix jours avant l’événement. Seules informations sur le parcours : les cyclistes devront parcourir 215 km, avec 3 500 m de dénivelé positif, au cœur des paysages du nord de l’Aveyron.
"L’année dernière, le tracé a surtout concerné le sud du département. Là, on change d’environnement et on va aussi avancer l’heure de départ pour faire face à la chaleur", indique Nina Barrera, organisatrice de l’événement.
L’Ultr’Aveyronnaise ne se présente pas comme une course, mais plutôt comme une "longue randonnée sportive en vélo de route avec de quoi se ravitailler", dont le bon déroulement est assuré par une équipe d’une vingtaine de bénévoles.
Le ravitaillement est notamment organisé en partenariat avec des producteurs locaux, afin de mettre à l’honneur les spécialités aveyronnaises. À l’arrivée, tous les "finishers" sont récompensés de la même manière : avec des produits locaux et un repas.
Pour cette deuxième édition, Nina Barrera souhaite aussi encourager davantage de femmes à prendre le départ. "Cette année, on a eu 20 femmes. J’aimerais bien qu’il y en ait le double, mais il faut que ça vienne d’elles. Car j’en ai marre de voir des événements cyclo qui ne les mettent pas en avant", confie l’organisatrice.
Comme en 2026, seuls 100 dossards seront disponibles pour cette deuxième édition, à un tarif d’une quarantaine d’euros. Les inscriptions ouvriront le 1er janvier 2027 à midi. Soyez à l’affût : lors de la première édition, les dossards avaient tous trouvé preneur en moins de 48 heures.