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Quand il s’agit de mettre en avant l’un de ses enfants, il n’y a pas grand monde de plus fort que l’Angleterre. Et la victoire d’Harry Kane, lundi, lors de la 70e cérémonie du Ballon d’or en est une magnifique preuve. Ce mardi matin, la presse d’outre-Manche est dithyrambique au moment de parler de celui qui enfile les buts, que ce soit avec le Bayern Munich ou avec la sélection (73 buts la saison dernière).
« Cette récompense représente un couronnement pour Kane, après seize ans d’une carrière professionnelle ponctuée de prêts à Leyton Orient et Millwall, où il s’est épuisé à la tâche pour réussir en Premier League, et désormais, pour la postérité, pour entrer dans la lignée des footballeurs d’élite, écrit ainsi The Guardian. Il récompense une année exceptionnelle […] où il a fait preuve d’une humilité remarquable en tant que superstar. »
Le Guardian n’a pu s’empêcher de glisser une petite pique à Kylian Mbappé et Lamine Yamal, qui ont terminé juste derrière Harry Kane, et leurs clubs respectifs : « Un résultat qui provoquera sans doute la consternation habituelle au sein des instances dirigeantes de ces clubs, sans parler de l’immense communauté de fans en ligne attachée aux joueurs superstars. »
« Yes he Kan », titre de son côté The Sun, qui réserve à l’attaquant les honneurs de sa « home page. « Les incroyables performances de Kane face ont été reconnues, il est devenu le premier Anglais à remporter ce prix en vingt-cinq ans », indique le tabloïd.
« Cela aurait été une véritable tragédie si le capitaine de l’équipe d’Angleterre n’avait pas remporté ce prix en présence de sa famille, de ses amis et de ses entraîneurs, tous assis dans les fauteuils de ce vieux théâtre emblématique, écrit The Telegraph. Le discours de Kane était aussi remarquable que son jeu. Voilà qui met fin aux critiques de ceux qui le méprisaient. Quel champion ! Quel joueur ! Quel modèle ! Ce prix lui a été décerné dans la ville où il a marqué la plupart de ses buts. »