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La fin de saison de Formule 1 pourrait se dérouler dans un climat incertain. Selon Nextgen-Auto, le championnat maintient pour l’instant ses Grands Prix du Qatar, le 29 novembre, et d’Abu Dhabi, le 6 décembre, malgré l’instabilité géopolitique au Moyen-Orient. Un calendrier maintenu pour l’instant, que les pilotes regardent désormais avec inquiétude.
Le conflit impliquant les États-Unis et l’Iran alimente les préoccupations, avec un risque d’intensification après les élections de mi-mandat du 3 novembre, rapporte le site spécialisé. Dans ce contexte, les pilotes s’expriment ouvertement, à l’image de Charles Leclerc, qui estime que personne ne peut prédire la suite.
Le Monégasque ne cache pas son incertitude. « Je pense que personne ne sait à l’heure actuelle. Cela peut changer d’un jour à l’autre. Les choses peuvent s’intensifier », a-t-il déclaré, cité par GMM et Nextgen-Auto. Une prudence qui contraste avec le calendrier maintenu pour l’instant.
Son homologue chez Williams, Alex Albon, apporte lui aussi son soutien aux démarches des pilotes de MotoGP. « Je pense que les pilotes font les bonnes choses en obtenant les assurances qu’ils demandent », a-t-il estimé, toujours selon GMM et Nextgen-Auto. Pour le Thaïlandais, exiger des garanties avant de courir est donc la bonne démarche.
Car c’est bien du paddock voisin qu’est venue la secousse. En MotoGP, environ deux tiers des pilotes ont exprimé leur opposition à Phillip Island et réclament des garanties de sécurité écrites, dont un plan d’évacuation, selon Nextgen-Auto et GMM. Les revendications sont donc précises : des engagements écrits, et non de simples promesses.
La direction du championnat MotoGP aurait rappelé aux pilotes leurs obligations contractuelles de présence, d’après GMM. MotoGP et F1 appartiennent tous deux à Liberty Media, un point que relève la même source. Le calendrier ajoute à la tension : le MotoGP doit courir au Qatar le 8 novembre, trois semaines avant la F1.
Si les courses du Golfe venaient à être annulées, Imola reste préparé comme finale de remplacement possible, indique GMM. Le circuit italien apparaît donc en solution de repli, sans que son retour au calendrier soit acté.
Les prochaines échéances sont connues : les élections américaines de mi-mandat le 3 novembre, le GP du Qatar de MotoGP le 8 novembre, puis les GP du Qatar et d’Abu Dhabi de F1, les 29 novembre et 6 décembre.