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Coleader, à égalité avec 4 autres formations, le LOSC se confronte à l’AS Monaco ce dimanche (15h) dans le cadre de la huitième journée de Ligue 1. Cette partie a été introduite en conférence de presse par Davide Ancelotti, qui voit en ce duel une belle opportunité à saisir.
Depuis le début de la saison, après 10 matchs, le LOSC n’a pas encore battu de grandes équipes. Est-ce que vous avez besoin, pour vous rassurer dans le jeu, de faire une performance du genre ?
Oui, je suis d’accord. Je pense qu’on a maintenant cette séquence de matchs (Monaco, Lens, Rennes) en Ligue 1 durant laquelle on va pouvoir voir où on en est par rapport aux équipes qui sont dans le haut du tableau, comme Monaco, qui a beaucoup d’ambition. C’est une opportunité de prendre de la confiance.
Justement, comment est-ce que vous voyez cet adversaire qui est Monaco ?
L’équipe de Monaco est une équipe très organisée. Je pense que ses qualités principales, ce sont l’intensité, la verticalité, la transition. Il a été capable de former une équipe très solide, très organisée dans le jeu défensif et dans le jeu vertical. Ils méritent les points qu’ils ont. On a beaucoup de respect pour cette équipe, mais on va là-bas, comme toujours, pour jouer et pour gagner.
Et que pensez-vous de Filipe Luis, qui est, comme vous, un nouvel arrivant en France ?
Filipe Luis est un très grand entraîneur. C’est un entraîneur jeune qui a marqué l’histoire de Flamengo, qui a déjà beaucoup gagné, ce qui n’est pas simple au Brésil. Il a déjà une carrière extraordinaire. Il va être un entraîneur top en Europe dans les prochaines années, parce que c’est quelqu’un qui est très intelligent, qui est très humble, qui a la capacité de communiquer. J’ai une relation personnelle avec lui. Il m’a beaucoup aidé quand j’étais au Brésil. Alors, je n’ai que de bons mots pour Filipe.
Après la blessure de Tiago Santos, vous étiez à la recherche d’un nouvel équilbre. On a vu un Calvin Verdonk très offensif, c’était d’ailleurs la première fois qu’il disputait 90 minutes, est-ce que vous estimez que son profil est plus apte à jouer de cette façon que ne l’est celui de Romain Perraud ?
Oui, je pense que déjà contre Brest, l’équipe a fait des bonnes choses, même si c’est vrai qu’il nous avait manqué un peu de détermination. On avait moins d’espace par rapport à Galatasaray, qui était un match un peu différent. Mais dans la structure, dans l’idée du jeu, je pense qu’on est dans une progression.
Calvin (Verdonk) est un joueur avec ce profil-là. Romain (Perraud), je pense qu’il peut aussi faire ça, parce qu’il a des capacités offensives et qu’il a les jambes pour le faire. Calvin l’a fait bien. Il a bien attaqué sans ballon. Il a bien utilisé le couloir. Et je pense que cette façon de jouer est en phase avec les caractéristiques des deux.
Après, j’ai des choix à faire sur ce côté. Mais on a beaucoup de matchs et les deux peuvent m’aider. Ce ne sont pas des joueurs tout à fait identique. Ils ont des caractéristiques un peu différentes. Mais ça fonctionne. Ils peuvent le faire, les deux, tranquillement.