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l'essentiel Alexander Zverev, numéro un mondial, a été éliminé dès son entrée au Masters 1 000 de Paris mercredi par l'Italien Lorenzo Musetti, 24e mondial, en deux sets 7-6, 6-2. Malgré ses récents succès en Grand Chelem, l'Allemand de 29 ans a exprimé son mécontentement face à un manque de reconnaissance.
Il n'a pas fait de vieux os au Masters 1000 de Bercy et il a expédié la conférence de presse, aussi expressément que son parcours sur le tournoi parisien. Le n°1 mondial Alexander Zverev a perdu son premier match en tant que patron du circuit ATP mercredi, battu dès son entrée en lice au deuxième tour du Masters 1000 de Paris par l'Italien Lorenzo Musetti (24e) 7-6 (7/5), 6-2.
Après trois finales perdues en Grand Chelem, à New York en 2020, Paris en 2024 et Melbourne en 2025, l'Allemand de 29 ans a fait sauter cette année son plafond de verre avec deux triomphes à Roland-Garros puis à l'US Open. Mais il y avait un malaise palpable au moment de se présenter face aux journalistes.
Il a estimé en conférence de presse d'après-match, ne pas recevoir la reconnaissance qu'il mérite. "Être n°1 mondial, c'est le rêve de tous les joueurs et j'ai l'impression d'être le seul dans l'histoire à devoir justifier pourquoi je suis n°1", a-t-il pesté. "Je trouve ça assez compliqué. Je mérite d'être où j'en suis. Personne n'a jamais eu autant à se justifier que moi ces derniers jours."
Il n'est pas le seul joueur en activité à avoir perdu son premier match en tant que n°1 mondial : en septembre 2022, l'Espagnol Carlos Alcaraz était lui aussi tombé d'entrée au premier tour du tournoi ATP 500 d'Astana, sorti par le lucky-loser belge David Goffin (66e mondial à l'époque). Mercredi, le 30e joueur au sommet de la hiérarchie depuis l'introduction du classement ATP en 1973 avait la mine des mauvais jours sur le court Central, timide et loin de sa ligne de fond de court.
Le match a été disputé jusqu'au tie-break, au cours duquel Zverev a pris un temps le dessus en menant 5 points à 2. Mais le colosse hambourgeois a ensuite sombré, perdant les cinq points suivants qui ont permis à Musetti de régaler le public avec ses revers long de ligne.
Dans le deuxième set, l'Allemand a totalement disparu, cédant deux fois sa mise en jeu et commettant cinq fois plus de fautes directes (10-2) que son adversaire. L'Italien a conclu le match par un jeu blanc en 1 h 40.