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Vice-président de la FFR en charge du haut niveau, Jean-Marc Lhermet loue l’intérêt de faire appel aux techniciens de club mais revendique le pragmatisme
Le recours à des entraîneurs de club pour le XV de France a-t-il vocation à se démocratiser ?
Ce qui est sûr, c’est que ça nous intéresse. Ce n’est pas possible pour tous les types d’entraîneurs. Mais on considère que la clé de la performance du rugby français est liée à la façon dont l’équipe nationale et les clubs collaborent. Il y a déjà beaucoup de choses mises en place : les visites dans les clubs, les séminaires qui y sont délocalisés… Dans cette collaboration « augmentée », le fait de pouvoir bénéficier de compétences d’entraîneurs de clubs nous permet de mieux comprendre comment ils fonctionnent. C’est l’objectif numéro 1.
N’y a-t-il pas un intérêt financier également pour la Fédération à n’avoir recours à ces techniciens que ponctuellement ?
Franchement, ça n’a aucun impact. Ni dans un sens, ni dans un autre. On ne fait pas d’économie particulière en prenant un entraîneur dans un club puisqu’on le rémunère et on dédommage son employeur.
Cette pratique va-t-elle se généraliser ?
On n’a pas d’objectif quantitatif. On ne s’enferme pas dans des quotas. Quand on a des besoins, à l’image de ce qui s’est passé avec Geoffrey Doumayrou, on liste les potentiels profils correspondant aux critères requis et on essaie de prendre celui qui y répond le mieux. Il n’y a pas de stratégie particulière.
D’autres compétences pourraient-elles être intégrées d’ici à la Coupe du monde 2027 ?
Ce n’est pas un sujet aujourd’hui. Il faut poser la question à Fabien qui est maître des horloges sportives.