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Ce ne sont que quelques centaines de mètres, un kilomètre tout au plus. Certains l'empruntent tous les jours, à pied ou en voiture, jusqu'à en connaître parfaitement le nombre de feux de circulation ou les croisements dangereux (pour les conducteurs ou les piétons). Mais la configuration dans laquelle le boulevard Michelet sera ce dimanche matin relève de l'exceptionnel. Une fois par an, la longue artère se transforme en paradis des runners à l'occasion de Marseille-Cassis. Et pour d'autres, en un enfer.
Ceux qui ont déjà connu un grand départ de la mythique course savent de quoi il en retourne. Aux images de joie peuvent aussi parfois se mêler celles d'un chaos. Un coup de pistolet qui retentit dans les airs après une longue attente, une foule qui se précipite, une foulée qui s'enclenche sans que l'on ne comprenne trop pourquoi et des milliers des participants qui se retrouvent jetés dans la course. Un moment très particulier, où l'on peut perdre gros.
"Si on réussit son départ, on a déjà fait 50% du travail, pose Laurent Manneveau, directeur sportif de la SCO Sainte-Marguerite, club organisateur. L'essentiel de la réussite de Marseille-Cassis, c'est la gestion de ce premier...
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