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Publié le 24/10/2026 à 18:00 , mis à jour à 18:03
l'essentiel Joueur majeur d'Agen au cours des années 2000, François Gelez est revenu sur la situation particulière qu'il a vécue au terme de la saison 2006-2007. Alors que le SUA venait d'être relégué en Pro D2, l'ouvreur a été très proche de rejoindre le Stade Toulousain. Un transfert qui ne s'est finalement jamais fait.
Au cours d'une interview accordée à L'Équipe, François Gelez est revenu sur un épisode marquant de sa carrière. En 2007, alors que le SUA venait d'être relégué en deuxième division, l'international aux huit sélections sous le maillot du XV de France est sur le départ. Sur les tablettes du voisin toulousain, l'ancien demi d'ouverture d'Agen est plus proche que jamais de ne plus évoluer du côté d'Armandie.
"Il y a prescription, je peux le dire : j'ai failli signer à Toulouse. Le jour où on est relégués avec Agen, je décide d'y signer, mais les choses ne se font pas. Toulouse est revenu sur sa parole. J'ai été un joueur toulousain pendant deux jours, le contrat le plus court de l'histoire du Stade !", a ironisé le natif de Bayonne.
Mais, malgré ce contretemps à Toulouse, Gelez n'exclut toujours pas un possible départ. Des contacts à l'étranger sont d'ailleurs actifs puisque des discussions sont entamées avec la franchise sud-africaine des Sharks de Durban. Une piste qui, elle aussi, est tombée à l'eau : "J'avais 28 ans, mais je n'avais pas le bagage intellectuel et linguistique pour partir. Je n'avais pas poussé les discussions très loin, ce n'était pas dans mon logiciel. Je viens d'une terre de rugby où on parle d'esprit de groupe, de fidélité à un maillot et à un terroir."
Si des envies d'ailleurs ont bel et bien été présentes pendant un temps, l'ouvreur est finalement revenu sur sa décision. Pas de départ pour lui, qui s'est senti redevable envers le club lot-et-garonnais, où il a mis un terme à sa carrière après avoir aidé l'équipe à accéder de nouveau à l'élite du rugby français. "J'ai appris à aimer Agen et pris par le remords d'avoir fait descendre le club, j'y avais resigné rapidement, a-t-il avoué. J'y ai fait toute ma carrière, j'ai fait descendre le club... Trois ans après on est remontés. Et là j'ai eu le sentiment d'avoir accompli le minimum vital, de le laisser en Top 14."