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À Interlagos, où se tient ce week-end le GP de São Paulo, Charles Leclerc est revenu en conférence de presse sur la passe d’armes qui l’a opposé à Lewis Hamilton à Mexico. Selon L’Équipe, le pilote monégasque a résumé la situation d’une formule : « On s’est dit les choses ». Le contact entre les deux Ferrari est qualifié par Leclerc d’« incident de course », et il appelle à « l’apaisement ».
Leclerc ne renie pas pour autant sa position. « Je ne vais pas rester passif », a-t-il lancé, cité par Nextgen-Auto, refusant de « laisser des points » à son coéquipier.
Le décor de Mexico est connu : Hamilton a signé la pole, Verstappen s’est imposé, Hamilton a fini 2e et Leclerc 4e, selon NDTV Sports. C’est dans ce contexte que le Monégasque détaille le premier tour, à l’origine du contact entre les deux pilotes Ferrari.
Sa défense tient en une phrase, rapportée par Nextgen-Auto : « Je devais choisir entre un contact et sortir de la piste ». Pour Leclerc, il n’y avait pas de choix idéal dans ce duel entre coéquipiers.
L’explication entre les deux hommes a eu lieu jeudi soir, après le retour à Maranello. Selon L’Équipe, Leclerc et Hamilton se sont entretenus avec le directeur de l’écurie Ferrari, Frédéric Vasseur.
Le mot « apaisement » employé par Leclerc ne signifie donc pas que tout est réglé. NDTV Sports indique que Hamilton se dit frustré par le manque d’échanges avec Ferrari après l’accrochage mexicain. Les mots de Leclerc, « On s’est dit les choses », valent donc pour lui-même comme pour son coéquipier.
Au classement, Verstappen conserve 1 point d’avance sur Norris et 25 sur Leclerc, selon StatsF1. Dans ce contexte, le refus du Monégasque de « laisser des points » à son coéquipier prend tout son sens.
Le week-end brésilien a aussi une saveur particulière : la course de dimanche 8 novembre sera la 400e de Hamilton en F1, selon NDTV Sports. Les essais libres du GP de São Paulo débutent vendredi à Interlagos.