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Allan Saint-Maximin a refusé une proposition de rachat de 26 millions d'euros pour son jeu de société Hélios. L'ancien Espoir des Bleus a expliqué les raisons de ce choix surprenant.
Allan Saint-Maximin a souhaité apporter quelques précisions. À 29 ans, l’ancien international Espoirs français a récemment révélé avoir refusé une offre de rachat de 26 millions d’euros pour son jeu de société Hélios, inspiré de la mythologie grecque. Une décision qu’il a tenu à justifier : « Déjà, ne soyez pas choqués, ça reste une offre, et elle a été refusée pour plusieurs raisons », a-t-il expliqué.
Le footballeur a ensuite détaillé les raisons de son refus. « Je préfère largement qu’ils entrent au capital du projet, dans une logique de private equity, en investissant une somme plus raisonnable contre des parts, plutôt que de leur vendre entièrement mon jeu », a-t-il précisé. Un projet auquel il est particulièrement attaché, après avoir « passé énormément de temps à imaginer ce jeu, à créer ses règles et à le concevoir ». Hors de question, donc, d’« abandonner toute cette vision pour de simples intérêts financiers ».
L’ancien joueur du RC Lens assure d’ailleurs que l’argent n’est pas sa principale motivation. À travers Hélios, il souhaite avant tout « créer de l’emploi, des opportunités et surtout faire gagner un maximum de personnes, particulièrement les plus nécessiteuses ». Il affirme également que des dizaines de milliers d’euros de cadeaux ont déjà été distribués lors des derniers tournois organisés autour de son jeu.
Pour justifier son choix avec une pointe d’humour, Allan Saint-Maximin a aussi rappelé ses revenus lors de son passage en Arabie saoudite. « Et rassurez-vous, j’ai déjà gagné 45 millions net en trois ans en Arabie saoudite, alors ce n’est pas une offre de 26 millions qui va me faire trembler. Un milliard, peut-être qu’on en discutera, mais on en est encore très loin ! », s’est amusé l’ancien joueur d’Al-Ahli. Une expérience au cours de laquelle il a disputé 31 rencontres en deux ans, malgré un contrat dont le salaire annuel net est passé de 3 à 15 millions d’euros.
Le natif de Châtenay-Malabry entend désormais poursuivre le développement de son projet et « surtout vous faire gagner à votre tour ». « Pour le peuple », selon ses mots, Hélios n’aurait donc pas vocation à l’enrichir personnellement. « 26 millions, c’est une belle offre. Mais changer la vie des gens, ça n’a pas de prix », a-t-il conclu, avant d’annoncer l’organisation d’un « énorme tournoi » en janvier, avec « énormément de choses à gagner ».