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En remportant leur quatrième victoire en autant de matchs en Ligue des champions et en inscrivant six buts face à Villareal, les Parisiens ont impressionné leur monde mardi
C’est un PSG étincelant qui a coulé Villareal (0-6), mardi soir lors de la 4e journée de Ligue des champions. Les champions d’Europe ont conforté leur place tout en haut de la phase de ligue. Et ont impressionné les observateurs espagnols par leur supériorité technique et tactique.
« El País » ne tarit pas d’éloges envers le club de la capitale, « une équipe exquise et unique », « éblouissante et prolifique » et « un adversaire méticuleusement construit et rusé ». « Que peut faire une équipe lorsqu’elle est surclassée par une bande de jeunes joueurs qui n’ont même pas transpiré et qui n’ont pas ressenti l’absence, ne serait-ce qu’une minute, de deux joueurs phénoménaux comme Kvaratskhelia et Dembélé, tous deux blessés ? » s’interroge le journal espagnol qui ajoute : « aucune équipe de Ligue des Champions ne semble avoir percé le secret des tactiques de Luis Enrique. C’est une œuvre d’art que tout le monde étudie, mais que personne ne parvient à déchiffrer ni même à reproduire. »
Le journal madrilène « Marca » n’a pas hésité à comparer le PSG à Mike Tyson, filant la métaphore jusqu’au bout. « Surgissant du coin, l’adversaire terrifié, les jambes tremblantes, il enchaîne les coups. Un coup, puis un autre, et le tapis. » « AS », lui, va jusqu’à titrer « Le PSG est une bande de brutes », évoquant une soirée « cauchemar » et un « tremblement de terre » pour les Jaunes. « Les joueurs du PSG sont d’une rapidité fulgurante et leur pressing haut est d’une efficacité redoutable », a constaté le média espagnol.
Pour le « Mundo Deportivo », « ce PSG reste reconnaissable entre mille et se révèle une machine quasi irrésistible ». Le journal « La Razon » salue quant à lui la « démonstration de puissance aussi stupéfiante qu’absolue » du PSG. « Aucune équipe au monde ne peut rivaliser avec la formation française, qui met ses adversaires à nu et leur tend un miroir, les forçant à voir toutes leurs failles. » Le média constate également une montée en puissance de l’équipe de Luis Enrique par rapport aux précédentes campagnes européennes, rappelant les victoires contre Bratislava (6-1), Manchester City (4-2) puis le FC Barcelone (4-2). « Les années précédentes, elle mettait plus de temps à trouver son rythme. Cette saison, elle a été terrifiante dès le début. »