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Pour se donner les moyens de battre Nice, ce vendredi soir au Parc des Sports (19 h 30), le staff du Racing Club Narbonnais a fait le choix de placer des atouts majeurs de son effectif sur le banc des remplaçants.
Sur la balance, l'aiguille pointe plutôt un chiffre élevé. C'est peu de le dire. En alignant les troisièmes lignes Chlayton Frans et Phil Talaileva, ainsi que le polyvalent Apisai Naqalevu, le staff du Racing Club Narbonnais a choisi une stratégie très claire : apporter de la puissance en cours de match, contre Nice ce vendredi soir au Parc des Sports (19 h 30). À voir l'entrée en jeu du Fidjien à Montauban il y a une semaine (défaite 33-28), auteur d'un doublé pour apporter un bonus défensif aux Audois, il est limpide de dire que ça a tout d'un très bon choix.
Nous avons toutes les possibilités, il ne faut pas s'en priver, c'est une richesse.
"Je crois que nous avons vu qu'Api est une arme fatale. Il est capable de tout, quand c'est du bon... Il lui a manqué qu'un ballon pour faire totalement basculer le match à Montauban", explique le manager Jacques Delmas qui aura le choix, suivant la physionomie du match, de faire entrer Naqalevu au centre ou en troisième ligne. C'est un peu la même chose pour Frans, qui peut évoluer dans la cage comme en tant que flanker, ou pour Phil Talaileva qui couvre toute la troisième ligne. "Avec trois mecs comme ça, nous ne risquons rien, ils vont nous mettre dans l'avancée", souligne le talonneur remplaçant Jules Veyrier.
"Nous ne savons pas comment les événements vont se présenter. Nous avons toutes les possibilités, il ne faut pas s'en priver, c'est une richesse", reconnaît Delmas, qui pourra également s'appuyer sur un Jules Veyrier qui monte en puissance, sur les piliers Thomas Barrientos et Facundo Pomponio ou encore sur le demi de mêlée Pablo Barbaste et le trois-quarts Clément Clavières.
Il ne reste plus qu'à savoir dans quels rôles vont entrer ces huit joueurs au Parc contre Nice, et où en sera le tableau d'affichage.