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Jiu-jitsu brésilien : 1 000 combattants se rassemblent près de Toulouse pour une belle fête de cet art martial
L’an dernier, 750 combattants se sont affrontés./ CFJJB

l'essentiel À partir de ce samedi 7 novembre et durant tout le week-end à Saint-Orens, le monde du jiu-jitsu brésilien se rassemble pour s’affronter lors de l'Open de Toulouse.

Ce week-end, la Maison des Activités Multidisciplinaires de Saint-Orens va vibrer au rythme des combats sur les tatamis. En effet, la MAM va accueillir l’Open de Toulouse de jiu-jitsu brésilien. Au programme, 1 000 combattants des plus jeunes aux plus vieux pour presque le double de spectateurs.

Alain Nagéra, vice-président de la CFJJB (Confédération française de jiu-jitsu brésilien), nous détaille le programme. « Le matin les enfants et ensuite les adultes avec toutes les catégories de ceintures. », pose l’ancien combattant. En Gi et No-gi (en kimono et sans kimono), la compétition répond aux règlements internationaux et sa singularité se trouve dans le fait qu’elle touche tous les publics, des enfants aux Masters (vétérans). « C’est ce qui fait notre force et notre succès. Car tous les membres d’un même club peuvent y participer. » L’autre point positif et apprécié des participants, c’est l’enchaînement des combats. « Par catégorie de poids et par niveau de ceinture, tout s’enchaîne vite et la compétition est dynamique. Il n’y a pas de cérémonie de remise de médailles à la fin, où les clubs doivent attendre pour récupérer leurs prix. Ça contribue au succès de la formule. »

Développer la pratique

Cet open se place aussi dans une volonté de la CFJJB de développer son sport. « Ça fait une quinzaine d’années que l’on a développé ces tournois dans toute la France. Le but est de pouvoir vraiment développer la pratique dans l’Hexagone. Si c’est dans ta ville, ça t’encourage à venir combattre, mais aussi à venir voir en tant que curieux. » Pour cela, l’organisation s’appuie sur des clubs locaux. Une co-organisation cette année avec le club toulousain Acemat, de Laurence Fouillat, l’une des pionnières de la pratique, et première non Brésilienne à avoir été ceinture noire. Ça promet !