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La Fédération française de tir (FFTir) a annoncé avoir été victime d’une nouvelle cyberattaque, un an après un premier piratage, qui avait eu pour conséquences plusieurs vols d’armes commis chez des tireurs sportifs.
« La semaine du 12 octobre 2026, la Fédération française de tir a subi une nouvelle attaque préparée », explique l’instance dans un communiqué, publié ce jeudi 22 octobre 2026.
Selon le communiqué de la fédération, « l’attaquant s’est connecté à l’espace licencié EDEN avec des comptes de licenciés dont il avait obtenu ou deviné les identifiants ». Son adresse a été repérée et « bloquée » dès le soir du 12 octobre.
« Notre hébergeur nous a alertés le lendemain matin », a encore détaillé la Fédération, précisant avoir porté plainte.
Concernant les informations consultées et récupérées la semaine passée, la Fédération précise que « pour la plupart des licenciés, actuels et anciens, il s’agit du nom, du prénom, du club, de la catégorie d’âge et, le cas échéant, du grade Cibles Couleurs avec sa date de validation et de la mention d’une pratique handisport ».
L’attaquant a aussi récupéré environ 64 000 photos d’identité et près de 19 000 documents déposés par des licenciés dans leur espace, dont des certificats d’aptitude à la pratique du tir sportif.
« Pour 55 licenciés, c’est le dossier complet qui a été copié et nous les contactons individuellement. Aucune information sur la possession d’armes n’a été touchée : la Fédération ne détient pas ces informations », affirme l’instance.
Vos mots de passe ne sont pas concernés. Nous rappelons également qu’il n’y a aucune donnée bancaire dans les outils.
En octobre 2025, cette même fédération avait déjà été piratée. Les données personnelles de 250 000 adhérents et 750 000 anciens licenciés de la FFTir avaient été saisies et certaines avaient été utilisées pour dérober des armes en France, soit lors de vols par effraction, soit par usage de fausse qualité [faux policier, par exemple, NDLR.].
Récemment d’autres fédérations sportives ou clubs ont également été visés par des cyberattaques comme le club de rugby du Stade français en août ou précédemment les fédérations françaises de handball, basket, rugby, athlétisme et tennis de table.