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Mexico a réservé deux visages à Ferrari, vendredi. D’un côté, Charles Leclerc a signé le meilleur temps des deux séances d’essais libres du Grand Prix du Mexique, avec 1:18.128 en EL1 puis 1:17.827 en EL2, selon les relevés de Formula1.com. De l’autre, Lewis Hamilton a dû arrêter sa monoplace en piste lors des EL2, victime d’un problème de groupe propulseur.
L’écurie italienne était la seule à aligner ses deux titulaires dès la première séance, rapporte Formula1.com. Hamilton, lui, a confié à Israel Hayom : « J’ai perdu toute la puissance. » Dans le clan Ferrari, la journée est donc contrastée.
Derrière Leclerc, l’écart se compte en miettes. Lando Norris (McLaren) termine deuxième des EL2 à un peu plus d’un dixième, malgré un gros blocage de roue sur les médiums relevé par Formula1.com. George Russell (Mercedes) suit à 0,03 s du Britannique, et son coéquipier Kimi Antonelli à 0,111 s, selon Fox Sports.
Les Red Bull pointent plus loin : Max Verstappen et Isack Hadjar sont à 0,3 s et 0,4 s du meilleur temps, d’après la même source. « Dans l’ensemble, notre performance est assez bonne mais nous devons encore travailler sur certains de nos facteurs limitants », a tempéré Leclerc auprès de Formula1.com.
La séance a été interrompue par un drapeau rouge après une collision entre Max Verstappen (Red Bull) et Liam Lawson (Racing Bulls), laissant des débris sur la piste, rapporte Israel Hayom. Le pilote Racing Bulls n’a pas mâché ses mots : « Il m’est tout simplement rentré dedans. À chaque week-end. », a-t-il déclaré au média israélien.
Le dossier ne tranche pas les responsabilités de l’accrochage. Sur le plan sportif, le week-end mexicain est marqué par la règle des rookies : dix des 22 pilotes alignés en EL1 n’avaient jamais pris un départ en F1, selon Autosport. Chez Audi, le jeune Freddie Slater, 18 ans, a connu un souci peu banal : un ventilateur de refroidissement était resté branché sur sa monoplace au moment de prendre la piste, d’après Israel Hayom.
Le week-end peut basculer pour Kimi Antonelli. Le pilote Mercedes, 20 ans, compte 123 points d’avance sur son coéquipier George Russell et n’a besoin que d’une neuvième place dimanche pour devenir le plus jeune champion du monde de l’histoire, selon Israel Hayom et Autosport. Rien n’est encore acquis : les essais libres ne disent rien de la hiérarchie en qualifications ni en course.
Le contexte ajoute au mérite de sa journée : l’Italien avait manqué le jour média de jeudi à cause d’une maladie virale, rapporte Israel Hayom. Il n’a pas traîné pour s’y remettre, signant le deuxième temps des EL1 puis le quatrième des EL2.
Au programme samedi : essais libres 3 et qualifications. La course, dimanche, pourrait offrir à Antonelli la couronne mondiale.