Retour
Publié le 24/10/2026 à 16:46
l'essentiel Après deux blocs, sur nos trois clubs gersois en Fédérale 3, seul Nogaro tire ses marrons du feu. Mais l’EAB XV et l’UA Vic-Fezensac ont matière à espérer une meilleure suite.
Après cinq journées, Miélan-Mirande, lanterne rouge, n’y arrive toujours pas… Un petit point en poche, voilà la maigre recette des joueurs de Pierre Didelot, le manager de l’EAB. "On s’attendait à un début très difficile avec tous les suspendus suite à l’affaire de Sévignacq de la saison passée. S’est ajoutée à cela une cascade de blessures, avec quinze blessés en deux matchs… Le positif ? Cela fait deux ou trois matchs que nous nous améliorons. Il y a du contenu. Offensivement, on retrouve le jeu que l’on veut mettre en place. Cela va finir par payer."
Pour l’entame du troisième bloc, l’EAB XV récupérera du monde, l’infirmerie se vidant enfin. Et la venue, dimanche prochain, de l’ogre de la poule, Pamiers (1er, 18 pts), n’impressionne pas vraiment le manager gersois, qui voit en cette grosse affiche peut-être "le déclic" qui manque à son équipe.
Certes, le bilan de l’UA Vic-Fezensac (9e, 4 pts) n’est pas terrible avec un seul succès en cinq matchs. Mais les hommes de Frédéric Decotte ont pris conscience de leur situation. Et cela s’est vu sur le terrain contre l’Association Côte Landes Rugby lors de la dernière journée (26-25). La semaine prochaine, l’UAV devra se rendre chez le dauphin, Saint-Paul-lès-Dax (2e, 13 pts), pour l’instant invaincu à domicile.
En meilleure posture que les Vicois, Nogaro (2 victoires et 3 revers) a bien redressé la barre, après le naufrage face à Capbreton-Hossegor. L’AAN (4e, 10 pts) reste au contact des premiers. Mais, exempts la semaine prochaine, les Nogaroliens doivent donc gérer deux week-ends sans compétition. "On ne coupera pas les efforts aux entraînements", rassure Pierre Touton, le 3e ligne de Nogaro, "même si on va pouvoir se reposer et se régénérer".
Malheureusement, plusieurs joueurs de l’AAN prennent le chemin du bloc opératoire : cinq opérations prévues sur des ligaments croisés et une pour un biceps. "Cela fait beaucoup de casse. Il va falloir serrer les rangs jusqu’à la fin." Et Pierre Touton de conclure, concernant la poule 10 : "C’est du rugby landais, avec un jeu écarté balle en main, avec du volume. Nous n’étions pas trop habitués à ça."
Cet article est réservé aux abonnés
Accédez immédiatement à cet article
1 semaine offerte
Découvrez nos offres spéciales avec Google
Le paiement de votre abonnement La Dépêche du Midi a été refusé par votre banque.
Pour accéder de nouveau à cet article et à l'ensemble de vos contenus abonnés, il vous suffit de régler votre impayé.
Réactivation immédiate après paiement