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Le Betis Séville célèbre la qualification en finale de Copa del Rey
Malgré la courte défaite (2-1) concédée face au Borussia, l'entraîneur du Real Betis, le Chilien Manuel Pellegrini, s'est montré "satisfait" du visage affiché par ses hommes à Dortmund. Il a notamment souligné qu'ils avaient "bien rivalisé du début à la fin", même si, "malheureusement, nous n'avons pas pu prendre de point".
Face à "un adversaire de taille dans une enceinte réputée difficile", Pellegrini a loué une formation sévillane qui "a fait preuve de caractère" jusqu'au coup de sifflet final, se créant "des opportunités nettes et des situations" qui "auraient pu lui valoir un match nul". Une prestation encourageante qui laisse toutefois des regrets : il s'est ainsi avoué "satisfait dans l'ensemble, mais amer au vu du résultat final".
Le technicien sud-américain a par ailleurs salué l'impact de l'ailier marocain Ez Abde, passeur décisif pour Aitor Ruibal lors de la réduction du score. Qualifiant son joueur de "poison permanent" pour l'arrière-garde adverse, il a toutefois reconnu que les Allemands "attaquaient également beaucoup de ce côté" pour exploiter les espaces.
Revenant sur la fin de match consécutive au but du 2-1, Pellegrini a jugé que "les dernières minutes ont appartenu" au Betis, notamment grâce à l'apport de son banc : "Les changements ont été très bénéfiques. Isco a imposé son tempo, comme à son habitude, et Aitor a signé une excellente entrée", conclue par un but et plusieurs offensives tranchantes, preuve selon lui que "le groupe est pleinement investi dans la compétition".
Pour le stratège des Verdiblancos, l'essentiel réside dans le tempérament démontré : "L'équipe a affiché une vraie personnalité dans ce stade, face à un cador de Bundesliga" contre lequel il n'est jamais "évident de venir s'imposer d'emblée. S'il faut perdre, que ce soit comme aujourd'hui".
Pellegrini n'a pas manqué de rappeler que son équipe boucle ce bloc initial de quatre journées en Champions League "avec neuf points sur douze possibles", saluant "un rendement très élevé". Le coach chilien a insisté sur le fait qu'il reste encore quatre rencontres dans cette phase de ligue, avec l'ambition de "les gagner afin de faire les comptes ensuite".
En guise de conclusion, l'entraîneur chilien a réaffirmé les ambitions des siens, martelant que le Betis "jouera toujours sa chance crânement en Champions League, quel que soit l'adversaire en face".