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La rouste est historique. En collant une roue de vélo (6-0) propre et nette à Villarreal mardi soir, le Paris Saint-Germain continue d’envoyer un message clair à l’Europe : oui, le PSG est toujours la meilleure équipe du continent (et par extension, du monde) à l’heure actuelle et il faudra vendre chèrement sa peau pour aller lui ravir sa double couronne aux grandes oreilles.
Les Parisiens n’ont même pas eu à forer leur talent face à un sous-marin jaune torpillé par quatre buts inscrits en à peine huit petites minutes de jeu, ce qu’aucune autre équipe n’avait fait dans toute l’histoire de la Ligue des champions. Forcément, dans les médias espagnols mercredi matin, les mots sont à la hauteur de la performance éblouissante des hommes de Luis Enrique. On a par exemple filé la métaphore avec la boxe du côté de Marca.
« Dans le plus pur style Mike Tyson. Sortir du coin, face à un adversaire terrifié dont les jambes tremblent. Un coup, puis un autre, puis encore un autre… et au tapis. C’est fini. Jamais un match de football n’avait autant ressemblé à un combat du légendaire boxeur américain. Le PSG a écrasé Villarreal en un clin d’œil, tandis que les locaux imploraient une trêve à chaque action », écrivent nos confrères ce matin.
Una paliza al estilo Tyson que deja noqueado a Íñigo | La #crónica del Villarreal - PSG, por @D_Pico_
— MARCA (@marca) November 3, 2026
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De son côté, AS, l’autre grand quotidien sportif madrilène, parle du PSG comme d’un « tyran » et salue « la meilleure équipe d’Europe, même si elle est privée de quatre de ses meilleurs joueurs (Ousmane Dembélé, Khvicha Kvaratskhelia, Marquinhos et Nuno Mendes ». « Un véritable séisme a réduit La Cerámica (le stade de Villarreal) en poussière en seulement 7 minutes et 35 secondes », poursuivent-ils, sonnés et éblouis.
El País évoque de son côté « un exécuteur froid et précis qui se joue de vous avec le ballon et punit cruellement la moindre erreur » tandis qu’El Mundo Deportivo rappelle que « le PSG reste en tête, avec un sans-faute de 12 points et 20 buts marqués, confirmant ainsi qu’il est le grand favori pour le titre. »
Le quotidien catalan a rappelé au passage les mots prémonitoires du coach de Villarreal la veille du match en conf de presse : « 'Le PSG sent la peur et ne fait pas de quartier'. C’est ce qu’avait prévenu l’entraîneur de Villarreal, Iñigo Pérez, lors de la conférence de presse précédant la rencontre entre les Groguets et les Parisiens, dans des propos qui se sont révélés tout à fait prémonitoires quant à ce qui allait finalement se passer ce mardi à La Cerámica. »
Des propos qu’a tenu à relativiser de lui-même Luis Enrique en conférence de presse. « Je veux souligner notre mentalité, on a joué de la même manière quel que soit le résultat. C’était un test pour l’ambition de cette équipe. C’est un plaisir. Quand tu cherches juste à continuer à jouer de la même manière, ce sont des choses positives. Mais nous ne sommes pas encore champions, ni en finale à Madrid », a rappelé le coach parisien, bien conscient que cette victoire à plate couture risquait de mettre encore un peu plus les projecteurs sur son équipe.