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l'essentiel La capitaine des Bleues a tout donné samedi 31 octobre et a été récompensée par deux titres : celui de championne WNBA avec les Golden State Valkyries et celui de meilleure joueuse des finales. Mais au-delà du basket, Gabby Williams a de quoi surprendre.
Surnommée "Spooky" dès l'université pour son explosivité et sa vitesse sur le terrain, Gabby Williams a été décisive le jour d'Halloween et a permis aux Golden State Valkyries de remporter leur premier titre WNBA en prenant le meilleur sur l'équipe d'Atlanta Dream (68-63 et victoire 4 manches à 3). Mais la Franco-Américaine de 30 ans, née dans le Nevada en 1996 d’un père américain et d’une mère française, ne se limite pas qu'au basket.
Bien que médaillée de bronze aux JO de Tokyo 2021 et médaillée d'argent aux JO de Paris 2024 ainsi qu'à la Coupe du monde 2026, Gabby Williams a tenté de faire carrière dans l'athlétisme avant de mettre des paniers. À seulement 15 ans, elle passe les sélections pour intégrer l'équipe des États-Unis lors des Jeux de Londres 2012 dans la discipline du saut en hauteur. Elle passe la barre des 1,89 m mais n'est qualifiée qu'en tant que remplaçante. Ce sont deux ruptures de ligament croisé qui lui feront par la suite changer de pratique sportive. Elle rejoint l'équipe de France de basket en 2021.
Gabby Williams a tellement de tatouages qu'elle n'en connaît plus le nombre. Cette passion lui est transmise par sa grande sœur. Son premier tatouage symbolise par ailleurs leur attachement : il s'agit d'une rose placée sur l'épaule accompagnée de la phrase "Rien ne peut briser notre lien". À ses débuts en WNBA, l'ailière est contrainte de le cacher car les tatouages sont proscrits ! Ces derniers révèlent ses autres passions, que ce soit les Rolling Stones avec sa mère française, les mangas avec son frère ou les artistes sur ses doigts.
La basketteuse était proche de Kobe Bryant et de sa fille Gigi. Ancienne élève de l'université du Connecticut, où elle se distingue par deux titres de championne universitaire, Gabby Williams a été repérée par Kobe Bryant, qui est ensuite devenu son mentor. Après le décès tragique du champion NBA, en janvier 2020 dans un accident d'hélicoptère, la joueuse a confié que "Kobe" avait toujours été là pour elle. "J’ai entendu dire par certains que j’étais la joueuse préférée de sa fille. Mais je n’y ai pas cru jusqu’à ce que Kobe me le dise."