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Les Landaises, amères, ne peuvent que regretter d’avoir été plus dans la réaction que dans l’action face à un adversaire lituanien qui a joué crânement sa chance, et à raison (67-73)
« Revenir de 19 points face à une équipe d’Euroligue, c’est hyper compliqué… On s’est mises toutes seules dans le pétrin en les laissant prendre cette avance avec un gros trou d’air dans le troisième quart qui nous fait très mal. Même si le regain d’énergie est encourageant et positif, ce n’est pas possible de se réveiller à -19. Quand on est dans un flow négatif, tout est compliqué...
« Revenir de 19 points face à une équipe d’Euroligue, c’est hyper compliqué… On s’est mises toutes seules dans le pétrin en les laissant prendre cette avance avec un gros trou d’air dans le troisième quart qui nous fait très mal. Même si le regain d’énergie est encourageant et positif, ce n’est pas possible de se réveiller à -19. Quand on est dans un flow négatif, tout est compliqué et on a lâché sur pas mal de choses. Les rebonds, c’est catastrophique… Ça nous a fait mal en défense. On a bien tenu les extérieurs mais à l’intérieur, on s’est fait dominer. »
« L’équipe est encore en construction et on n’a pas encore trouvé exactement la manière dont on veut jouer collectivement. Le problème de ce match, c’est la non-intensité par rapport au plan de jeu qu’on n’a pas mis en place. Le problème de ce match, c’est qu’on est trop dans la réaction. Il ne faut pas attendre que notre ego soit touché pour réagir. Ce n’est parce qu’il n’y a écrit Basket Landes sur notre maillot qu’on va gagner. »
« On perd rarement ici alors évidemment qu’on ne s’attendait pas à ce scénario mais la défaite est logique. Il nous a manqué un peu de tout. On a un bon passage quand on se révolte à -20 (-19, NDLR) et c’est ce qu’on va retenir. C’est multifactoriel : la découverte de l’Euroligue pour certaines avec cette pression de se rattraper de Saragosse, l’enchaînement des matchs à appréhender, même pour les anciennes, le manque de vécu commun qu’on va peut-être payer maintenant. On n’est pas là où on doit être. À Charnay c’est passé (50-54 en championnat, NDLR) mais en Euroligue ça ne pardonne pas. »
« On savait que si on les laissait jouer, elles nous feraient mal et ça a été le cas. Ce n’est pas que sur l’intensité qu’elles nous battent, même si elles ont pris trop de rebonds offensifs. On est en retard sur tout. On n’est pas encore prêtes à gagner ces matchs-là mais on n’est pas loin et c’est ce qu’il faut retenir. Quand elles ont tapé on a baissé la tête, on l’a relevée mais on aurait dû taper en premier. Il faut être plus appliquées en défense. Ce sont plein de petites choses à faire et on n’a pas cette expérience-là. Mais ce n’est pas une excuse. »
« On ne nous attendait pas là et c’est ça, le truc. On a ce statut d’outsider, on n’a rien à perdre et c’est ce qu’on a montré ce soir, comme on l’a montré la semaine dernière contre Athinaïkos. Nous, on va jouer comme si on allait mourir sur le terrain. On est passé par les qualifications, on a fait deux gros matchs pour se qualifier et on mérite plus que n’importe quelle équipe d’être ici. Les gens doivent nous prendre au sérieux. Sur les prédictions du match, on était à 12 % de victoire ce soir et on dément les pronostics. Notre équipe fait juste un bon boulot, on va essayer de continuer de surfer sur cette vague et de prendre du plaisir ensemble. »
(concernant la capacité de Vilnius à rester concentré) « J’avais prévenu les filles que c’est dur de jouer ici. Même avec notre avance, on est resté les pieds sur terre, on est resté ensemble. On les a limitées en attaque et on a essayé de scorer le plus possible. On a été très agressives au rebond offensif et notre intérieure (Daugile Use, NDLR) a fait une prestation remarquable. »