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Attendu comme l'un des grands atouts offensifs des Verts, un joueur majeur peine à retrouver son influence. Son utilisation interroge.
L’AS Saint-Étienne possède l’un des effectifs les plus ambitieux de Ligue 2, mais Ian Cathro n’a pas encore trouvé la formule idéale pour exploiter toutes ses individualités. Malgré la première place des Verts, certains joueurs affichent un rendement inférieur aux attentes. La défaite à Guingamp (3-0), samedi dernier, a remis en lumière ces difficultés offensives. Et le cas d’un international particulièrement attendu cette saison pose une question de plus en plus insistante : comment lui permettre de retrouver l’influence qui faisait sa force ?
Zuriko Davitashvili est au centre de ces interrogations. Considéré comme l’un des joueurs les plus talentueux du championnat, l’international géorgien n’a pas encore retrouvé la régularité attendue sous Ian Cathro. Une analyse publiée par le média Morning Foot souligne les difficultés rencontrées par l’ancien Bordelais dans l’organisation offensive stéphanoise. Il totalise 635 minutes en dix apparitions, un temps de jeu relativement limité pour un joueur de son statut.
Le problème semble notamment lié à son intégration dans un dispositif où les joueurs offensifs doivent multiplier les déplacements intérieurs et participer activement aux phases de récupération. Davitashvili possède des qualités de percussion et d’élimination qui s’expriment particulièrement lorsqu’il dispose d’espace pour provoquer. Son utilisation actuelle ne lui permet pas toujours de retrouver ces situations favorables. Il serait toutefois excessif d’attribuer ses difficultés au seul système de Cathro, tant la forme individuelle et les choix collectifs peuvent également peser.
À l’approche du match contre Laval, samedi 7 novembre, Cathro doit déterminer comment relancer son international sans déséquilibrer une équipe qui a longtemps enchaîné les résultats positifs. Davitashvili conserve un profil capable de faire basculer une rencontre sur une initiative individuelle. Son rendement actuel représente donc davantage une ressource insuffisamment exploitée qu’un problème définitivement installé. Pour Saint-Étienne, retrouver la meilleure version du Géorgien pourrait devenir un levier important dans la course à la remontée.