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Fernando Alonso n’a pas changé de discours. Le pilote Aston Martin, percuté par Alexander Albon au premier tour du Grand Prix des États-Unis à Austin, avait jugé « très faible » le niveau des pilotes du dernier tiers de la grille. Selon Motorsport.com, il a confirmé ses propos lors de la journée médias à Mexico.
Il refuse de donner un chiffre précis de pilotes concernés, déplorant que des articles aient ciblé sept ou huit noms. Le double champion du monde laisse ainsi planer le doute sur l’identité des pilotes qu’il vise.
Interrogé sur ses déclarations d’après-course, Alonso a expliqué : « Je ne sais pas si cela concerne un tiers de la grille, car j’ai ensuite vu certains articles essayer de désigner huit ou sept pilotes. Je ne veux pas avancer de chiffre précis, mais je pense que nous savons tous de qui nous parlons et qui s’est senti visé. »
Il a ensuite ajouté : « Cela en dit long, donc je pense toujours la même chose. C’était une erreur qui n’avait aucune raison de se produire. » Et de poursuivre : « Je pense que le niveau des pilotes dans le dernier tiers de la grille est très faible, comme on l’a vu aujourd’hui avec Alex. »
Une charge directe contre le pilote Williams, qu’il accuse d’une erreur sans raison. Selon lui, le problème ne date pas d’Austin : il dit voir « depuis sa voiture des choses » qu’il ne peut pas raconter. La situation ne s’est pas dégradée, c’est la même chose depuis des années. Il explique aussi que s’élancer du fond de grille expose toujours à ce type de risque.
Mike Krack, directeur des opérations en piste chez Aston Martin, estime que cet accrochage a coûté à Alonso une quantité considérable d’appui aérodynamique, selon Motorsport.com.
Cette explication technique s’ajoute au récit d’Alonso, qui maintient que l’erreur d’Albon n’avait aucune raison de se produire. Aucune réaction publique d’Alexander Albon ou de Williams n’est connue à ce stade.
Le Grand Prix de Mexico se tient ce week-end, avec Alonso et Albon au départ. Le pilote Aston Martin affirme qu’il pense toujours la même chose et répète : « Je ne veux pas avancer de chiffre précis ».
La question de l’identité des pilotes visés reste ouverte, Alonso assurant que « nous savons tous de qui nous parlons ». Une réaction éventuelle d’Albon ou de Williams reste à suivre.