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De 480 000 euros à plusieurs millions : les montants évoqués autour de la séparation avec Vladimir Petkovic changent d’échelle. Des informations contestées font état d’une indemnisation bien supérieure à celle annoncée lors de son départ.
Le coût du départ de Vladimir Petkovic revient dans l’actualité. Trois mois après sa séparation avec l’Algérie, le journaliste Mohammed Nedjari a évoqué des informations selon lesquelles la FAF aurait versé à l’ancien sélectionneur l’équivalent de 24 mois de salaire. Une version contestée, qui contraste avec les conditions de rupture présentées au début du mois d’août et relance les interrogations sur la facture de cette séparation.
Sur la base d’une rémunération mensuelle de 160 000 euros, une telle indemnisation représenterait 3,84 millions d’euros. Petkovic aurait ainsi obtenu l’équivalent de deux années de salaire, plutôt qu’une compensation limitée à quelques mois. L’écart est considérable : cette somme serait huit fois supérieure aux 480 000 euros initialement évoqués pour mettre fin à son contrat.
À l’époque, les informations publiées faisaient état d’une résiliation à l’amiable moyennant trois mois de salaire. Selon les explications attribuées à Walid Sadi lors d’une réunion du Bureau fédéral, le technicien avait accepté cette formule. Cet accord devait permettre de clore son aventure algérienne sans engager une procédure de rupture unilatérale potentiellement beaucoup plus coûteuse pour les finances fédérales.
La somme annoncée ne couvrait cependant pas tous les engagements restant à régler. Des primes devaient également être versées à Petkovic, notamment 150 000 euros pour le passage de la phase de groupes du Mondial. Des indemnités distinctes étaient aussi prévues pour les membres de son staff. Ces différents paiements s’ajoutaient donc à l’indemnité personnelle de départ annoncée pour l’ancien sélectionneur.
DZfoot