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Un Paris Saint-Germain impitoyable a pulvérisé Villarreal (6-0) en Ligue des champions ! Malgré l'absence de plusieurs cadres, le PSG a inscrit quatre buts en 17 minutes pour valider un quatrième succès de rang et foncer vers les huitièmes de finale.
Une tornade dévastatrice a balayé la côte est espagnole. Le Paris Saint-Germain a signé une démonstration historique en pulvérisant Villarreal (6-0) sur la pelouse de la Cerámica ce mardi. Le plus terrifiant pour l’Europe réside sans doute dans l’identité du bourreau : privé de cadres majeurs (Marquinhos, Kvaratskhelia, Dembélé, Nuno Mendes), ce PSG aux allures d’équipe « bis » a livré un récital d’une intensité folle face à une bonne formation de Liga. Avec quatre succès en quatre matchs, le double champion d’Europe en titre s’ouvre grand les portes d’une qualification directe pour les huitièmes de finale.
Le « Sous-marin jaune » a été littéralement englouti lors d’un premier quart d’heure d’une violence footballistique inouïe. Dès la 9e minute, João Neves a ouvert les vannes à la suite d’un corner. Les Espagnols n’ont pas eu le temps de respirer que Désiré Doué, parfaitement servi par Maghnes Akliouche après une relance calamiteuse du portier adverse, doublait la mise. En inscrivant son troisième but en trois matchs de C1, l’ancien Rennais a totalement asphyxié des locaux réduits au triste rang de spectateurs.
La furia francilienne ne s’est pas arrêtée en si bon chemin. Dans la foulée, le jeune Senny Mayulu a corsé l’addition d’une frappe en force pleine d’autorité (3-0). Le supplice a été prolongé par Fabián Ruiz. À la conclusion au point de penalty sur une nouvelle offrande d’Akliouche (17e), le milieu de terrain parachevait un départ canon. Menant 4-0 au bout de seulement dix-sept minutes, le match était déjà plié. Dès lors, seule l’ampleur de la gifle infligée aux Ibériques restait à déterminer.
Imperturbables, les hommes de Luis Enrique ont continué de dérouler au retour des vestiaires. Sur une passe lumineuse de Vitinha, Fabián Ruiz s’est mué en véritable avant-centre : contrôle, feinte et finition clinique pour le doublé (5-0). L’ultime touche de ce chef-d’œuvre est revenue à la jeune garde. Le « Titi » David Boly, entré en jeu quatre petites minutes plus tôt, a parachevé le set blanc parisien d’un tir croisé implacable (74e) consécutif à un service de João Neves (6-0).
Fort de ses douze points, Paris est quasiment assuré de s’éviter les barrages, un luxe inestimable par rapport à ses deux dernières campagnes. Ce confort absolu va offrir à Luis Enrique une latitude totale pour faire souffler ses cadres. Mais le véritable enseignement de la soirée est ailleurs : si la frontière entre titulaires et remplaçants s’efface à ce point, la machine parisienne devient proprement écœurante pour la concurrence. Ce rouleau compresseur irrésistible vient de prouver que son équipe B est toute aussi effrayante que son onze type.