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Dans les colonnes de Ouest-France, le président du FC Chauray Olivier Bodin, actuellement lanterne rouge du groupe B de National 1, a justifié son choix de se séparer de son entraîneur Yassine Azahaf au lendemain de la défaite à Tarbes le samedi 31 octobre (1-2).
La collaboration n'aura donc duré que quelques mois. Intrônisé en février dernier pour entreprendre l'opération maintien du FC Chauray, alors encore en train de découvrir le championnat de quatrième division, Yassine Azahaf avait réussi sa mission avec brio, parvenant à maintenir le néophyte quasiment sans trembler.
C'est avec ce fait d'arme en poche que le technicien de 35 ans a entamé l'exercice suivant dans les Deux-Sèvres. Mais avec beaucoup moins de succès. Bon dernier du groupe B de National 1 et toujours en quête d'une première victoire, l'ancien coach de Bergerac et Rousset s'est finalement séparé du club le dimanche 1er novembre, au lendemain d'une défaite à Tarbes (1-2) - la septième de la saison pour un nul - pour laquelle il n'était pas présent.
"L’élément déclencheur est qu’il a voulu partir sur une sélection marocaine, pendant dix jours, et ce n’était pas possible pour nous. C’était une opportunité pour lui mais ça ne collait pas avec notre situation. Et je pense que mentalement, il avait un peu lâché. On a trouvé un accord à l’amiable assez rapidement. Il voulait quand même faire le déplacement à Tarbes, mais on a dit non. C’était terminé. Cela s’est bien fini, de façon très cordiale, dans un cadre respectueux, car Yassine est quelqu’un qui a beaucoup de valeurs", s'est expliqué le dirigeant chauraisien auprès de Ouest-France.
S'il assure ne pas s'être trompé en désignant Yassine Azahaf comme successeur de Fabrice Fontaine en début d'année, Olivier Bodin pointe toutefois quelques erreurs : "Là où on s’est trompés, c’est de l’avoir trop écouté sur le recrutement et la composition d’un groupe. On a trop fait en fonction de lui." Le boss du FC Chauray est désormais à la recherche d'un successeur. Car l'intérim assuré par Thomas Serre, "qui n'a pas les diplômes requis", n'est pas amenée à durer. Conscient du "bourbier" que représente la situation sportive du FC Chauray, Olivier Bodin va rapidement devoir trancher : "Mais on ne veut pas se tromper." Reste à savoir si la perle rare sera sur le banc pour la réception de Bayonne ce vendredi 6 novembre, dans le cadre de la neuvième journée.
Dans les colonnes de Ouest-France, le président du FC Chauray Olivier Bodin, actuellement lanterne rouge du groupe B de National 1, a justifié son choix de se séparer de son entraîneur Yassine Azahaf au lendemain de la défaite à Tarbes le samedi 31 octobre (1-2).
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