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La Ligue des Champions reprend ses droits cette semaine avec la quatrième journée de la phase de ligue, où les trente-six clubs en lice seront sur le pont. Fort d'un parcours parfait avec trois victoires lors des trois premières journées, le Paris Saint-Germain se déplace ce mardi (21h) sur la pelouse de Villarreal. Un rendez-vous charnière en Espagne, où les hommes de la capitale ont l'opportunité de faire un pas de géant vers la qualification pour la phase à élimination directe. Malgré cette dynamique idéale, Luis Enrique refuse tout excès de confiance face à une formation ibérique rodée aux joutes continentales : "Si on pense qu'avec ça on va gagner demain le match, on se rate clairement. Si on n'a pas l'ambition de courir, demain contre un bon Villarreal, qui a eu un calendrier très difficile jusque-là (...), dans un stade qui respire le foot, ce sera dur de surmonter cette pression. Il faut montrer dès les premières minutes que nous sommes prêts."
Pour justifier sa vigilance, l'entraîneur espagnol s'appuie sur le précédent exercice, où une entame réussie n'avait pas suffi à éviter un passage par les barrages. "C'est une évidence. L'an dernier, nous ne nous sommes pas qualifiés dans les huit premiers. C'est la C1. On veut faire mieux que l'an dernier. Mais nous savons parfaitement la difficulté de gagner. C'est ça la Ligue des champions et demain, il sera très important d'être prêt", a prévenu le technicien du club de la capitale.
Présent également face aux médias, Willian Pacho s'est exprimé sur sa montée en puissance après un début d'exercice délicat sur le plan physique. "La vérité est que l'été a été très intense avec la Coupe du monde, j'ai terminé la saison avec beaucoup de fatigue. Il a fallu que je récupère, je suis content d'avoir retrouvé mes sensations", a reconnu le solide défenseur équatorien. Alors que l'effectif doit composer avec quelques absences, l'arrière parisien met en avant la cohésion du groupe et l'intégration des doublures, à l'image d'Illia : "Ce qui est bien avec cette équipe, c'est que lorsqu'un joueur n'est pas là, les autres sont capables de le remplacer sans que cela change grand-chose. (...) C'est important pour maintenir une famille unie."
Élément clé de la charnière, Pacho a enfin insisté sur l'impact déterminant de son coach dans sa progression et son équilibre au quotidien : "En tant qu'entraîneur et en tant que personne, c'est quelqu'un qui sait très bien comment fonctionne un joueur, ce dont il a besoin selon le moment ou selon le match. Il m'a beaucoup aidé. Il le fait avec peu de mots, mais qui sont toujours très utiles. C'est un entraîneur très spécial, il travaille de manière impressionnante." Un travail méticuleux qui devra se concrétiser sur le terrain pour éviter le piège espagnol.
Malgré un parcours parfait en Ligue des Champions (trois victoires en trois matches), le PSG refuse de tomber dans un excès de confiance avant d'affronter Villarreal ce mardi (21h), lors de la quatrième journée de la phase de ligue.