Retour
Retrouvez tous les résultats des matchs de ce mardi soir, comptant pour la 4e journée de la phase régulière de Ligue des champions.
Si tous les regards étaient tournés vers Villarreal, où le Paris Saint-Germain a encore fait une démonstration de force (6-0), un autre représentant du football français était en scène au bout de l’Europe, au-delà du cercle polaire, puisque Lille défait une équipe de Bodö/Glimt désormais habituée à piger tout ce qu’elle affronte dans son stade.
Malgré des conditions climatiques très compliquées et la difficulté d’évoluer sur un terrain stabilisé, les hommes de Davide Ancelotti ont limité la casse en ramenant un point de Norvège. Un match nul et vierge qui porte clairement la signature d’Özer. Le portier du LOSC a multiplié les arrêts dans une seconde période largement dominée par les locaux (59e, 67e, 79e, 84e). Les Dogues n’ont aps eu grand chose à se mettre sous la dent, si ce n’est une situation de penalty potentiel. Insuffisant pour espérer mieux.
De leur côté, les cadors ont globalement tenu leur rang, à commencer par le Barça, qui s’est bien réveillé après sa défaite à Paris pour signer une victoire nette et sans bavure contre Aston Villa (3-0). Lamine Yamal a rapidement ouvert le score pour les Blaugrana (1-0, 7e), avant que Raphinha ne soigne ses chiffres à son tour avec un doublé (52e, 64e). Unai Emery passe décidément de sales soirées au Camp Nou.
Le Bayern Munich a aussi fait respecter son standing en douchant l’Atlético de Madrid au Metropolitano (2-0). Et l’histoire retiendra qu’Harry Kane a été muet un deuxième match consécutif, une rareté depuis deux ans pour lui. Les buts bavarois ont été inscrits en seconde période par Karl (54e) et Laimer (74e). Michael Olise était bien opérationnel et même titulaire.
Enfin, l’Inter Milan et surtout Manchester United ont réalisé les autres bonnes opérations de la soirée. Pour le champion d’Italie, c’était attendu face au Feyenoord Rotterdam (3-0). C’est beaucoup plus surprenant pour le club anglais, plongé dans la crise depuis de longs mois, et capable de renverser la Roma pour s’imposer 3-2 après avoir été mené 0-2. Les grands clubs ne meurent jamais.