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Ils n'ont pas les mêmes moyens, mais ils ont un même souci. Trouver leur équipe type. Les plus chanceux résolvent des problèmes de riche, tranchent entre deux, voire trois, éléments d'un niveau similaire, à la recherche des meilleures associations. Les plus modestes opèrent à la marge, quelques ajustements si tant est qu'ils aient le choix, avant de dresser un système qui siéra à la majorité, tout en masquant d'irrémédiables défauts. Habitué à l'abondance, de Lyon à Lille, en passant par Rennes, Bruno Genesio a accepté, à 60 ans, de relever un nouveau défi. À l'OM, où l'effectif mis à sa disposition a fondu cet été comme neige au soleil.
Après deux mois de compétition dans le costume olympien, le Lyonnais a probablement trouvé la bonne formule pour résoudre une équation aussi simple que complexe. Dégager un onze équilibré, créatif et performant avec une quinzaine de joueurs confirmés, quelques minots, sans ailier droit de métier ni assez de défenseurs centraux (à son goût) pour envisager une charnière à trois avec des pistons... quand bien même Genesio et son staff sont convaincus que Timothy Weah et Emerson Palmieri s'exprimeraient mieux...