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Ancien grand reporter de L'Équipe et spécialiste de la Formule 1, Didier Braillon est décédé vendredi à l'âge de 75 ans, des suites d'une longue maladie.
Le journalisme sportif français est en deuil. Ancien grand reporter de L’Équipe et spécialiste de la Formule 1, Didier Braillon est décédé vendredi à l’âge de 75 ans, des suites d’une longue maladie. Le quotidien sportif a annoncé la disparition de celui qui avait consacré une grande partie de sa carrière aux sports automobiles, notamment dans le paddock de la F1.
Passionné de sport automobile depuis toujours, Didier Braillon avait débuté sa carrière chez Auto Hebdo, où il avait suivi les Grands Prix jusqu’en 1978, avant de rejoindre le mensuel Grand Prix International. Il avait également occupé un poste de chargé de communication au sein de l’écurie Larrousse, puis retrouvé le journalisme chez AutoMag.
Après une première expérience au sein de l’hebdomadaire Course Auto entre 1990 et 1991, le journaliste avait intégré la rédaction de L’Équipe. Il y avait passé près de vingt-cinq ans, de 1991 à 2014, à la rubrique auto-moto-bateaux. Spécialiste de la Formule 1, il avait également couvert l’endurance et le rallye au fil de sa carrière.
Sa disparition a suscité de nombreux hommages au sein de la rédaction. Stéphane Barbé, ancien grand reporter et figure de la rubrique automobile du quotidien, a notamment salué la passion et les connaissances de son confrère. « J’ai découvert un vrai passionné de courses automobiles et un journaliste avec une grande culture de ce sport », s’est-il souvenu.
Il a également raconté les débuts atypiques de Didier Braillon dans les paddocks européens durant les années 1970, qu’il parcourait avec un camarade d’université grâce à de fausses accréditations de presse, se faisant passer pour les correspondants d’un magazine australien. Les obsèques du journaliste se dérouleront dans un cercle très restreint, conformément à ses dernières volontés.