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Les Olympiens se présentent sur la pelouse du Bayer Leverkusen sans le moindre point. Avec une équipe remaniée devant un adversaire redoutable, l'OM devra se surpasser.
Fiévreux, alité au fond de la classe européenne, l'OM va-t-il prendre son remède ou succomber au poison ? Au royaume de Bayer-Monsanto, à la lueur d'un immense logo du géant pharmaceutique et de l'agrochimie, leur Bonne Mère, qui dompte la cité industrielle plongée dans une nuit polaire, les Olympiens ne font pas les fiers.
Chez Carl Leverkus, entrepreneur du XIXe siècle qui a humblement donné son nom à un pâté de maisons, devenu ville quand Pepito Alcazar sévissait à l'OM (en 1930), loge leur adversaire le plus redoutable. Le Bayer Leverkusen, ogre du chapeau un, dernier bourreau de l'intouchable bavarois en Bundesliga (2024), un finaliste de la Champions (2002), où l'ex-Marseillais Rudi Völler a fait trembler les filets, entraîné puis dirigé, et Facundo Medina essaie de se relancer (lire en page suivante).
"Même si elle reste sur deux défaites en championnat (3-0 contre Hoffenheim, 4-2 face à Stuttgart, ndlr), c'est une équipe très performante qui n'a pas encore encaissé le moindre but en coupe d'Europe, décrit...