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On ne s’y fait toujours pas : le LOSC s’est incliné de nouveau en Ligue des champions. Interessants dans une première période qui a été occultée par une deuxième bien loin de leurs standards, les Lillois sont très mal partis dans cette campagne européenne. Découvrez les cinq choses à retenir après cette rencontre.
Comment faire pire ? Seul le Slovan Bratislava, futur adversaire du LOSC dans cette Ligue des champions, le sait. Toujours aucun point glané en trois journées de Ligue des champions, les calculs ne sont pas difficiles à faire : le LOSC est dernier, du moins ex æquo avec les Slovaques qui ont une moins bonne différence de buts. Le calendrier des Dogues réserve une grosse réception : le Bayern Munich. Pour le reste, tout est encore jouable.
Les prochaines confrontations européennes du LOSC :
Si la défaite à Arsenal pouvait être excusée par le statut de l’adversaire, que dire de celle de ce mercredi soir… Le LOSC n’a donc pas profité de la situation de son adversaire (0 point avant le match) et enchaîne une troisième défaite d’affilée en Ligue des champions. Les problèmes sont toujours les mêmes pour les Dogues. Une efficacité offensive retrouvée ? Seulement en première période… Même la solidité défensive sur laquelle les Lillois pouvaient tabler leur a fait défaut. Avant ce match, le LOSC n’avait encaissé que deux buts en première période cette saison (Nice et Brest), soit autant que hier soir.
Difficile de trouver un rai de lumière tant les Dogues ont sombré en deuxième période. Pourtant dominateur en première mi-temps, le LOSC a vu le deuxième acte effacer pratiquement les quelques points positifs aperçus en début de soirée à Villeneuve-d’Ascq.
19 & 15 – Soriba Diaoune est devenu le plus jeune buteur de Lille en Ligue des Champions (19 ans et 68 jours).
L'attaquant a trouvé la faille après seulement 15 minutes disputées dans la compétition.
Audace. #LOSCGS pic.twitter.com/7P6esvqozY
— OptaJean (@OptaJean) October 21, 2026
La plupart des Lillois sont passés au travers, mais la performance de Soriba Diaoune a été remarquable. Bien lancé par Alexsandro dans le dos de la défense à la septième minute, le jeune attaquant de 19 ans a permis au LOSC de se relancer après un début de match raté. Pour sa deuxième titularisation avec les professionnels, il a également permis aux supporters lillois d’y croire en inscrivant un doublé (39e). Très percutant en première mi-temps, il a apporté le danger à plusieurs reprises dans la défense turque. Désormais, Davide Ancelotti sait que le jeune ailier gauche est une autre solution à ce poste, en l’absence de joueurs convaincants (Basar Önal, Osame Sahraoui, Gaëtan Perrin).
LE JEUNE DIAOUNE REMET LE LOSC À HAUTEUR DE GALATASARAY 🔥
7 minutes et déjà 2 buts, ce début de match est fou 😮💨#LOSCGS | #UCL pic.twitter.com/Z3ty2Z2kWi
— CANAL+ Foot (@CanalplusFoot) October 21, 2026
Finalement, ce n’est pas le plan de jeu qui a fait défaut aux Lillois ce mercredi soir, mais l’aspect psychologique. Un problème déjà constaté lors des matchs face au Betis et à Arsenal.
En première mi-temps, le LOSC affichait une certaine domination, mais deux erreurs ne lui ont pas permis de rentrer aux vestiaires en menant. Il était pourtant plus dangereux dans le jeu que son adversaire, notamment grâce aux courses de Calvin Verdonk, qui apportait systématiquement du danger sur le côté gauche.
Mais le but contre son camp de Berke Özer à la 52e a tué les Lillois. Sur un corner anodin, légèrement dévié au premier poteau, et une faute de main du gardien lillois, Galatasaray reprend l’avantage. À partir de là, plus rien n’allait : la charnière Ngoy – Alexsandro se faisait transpercer à chaque ballon, les duels étaient perdus, et des joueurs tentaient de changer la tendance par des actions individuelles. On a presque assisté à une copie du match face au Betis, mais sans le carton rouge d’Ethan Mbappé… Ou à celui contre Arsenal, mais sans l’impact des trois entrants anglais. Finalement, les Dogues reviennent presque toujours transformés des vestiaires, et pas dans le bon sens du terme.
Problème mental, physique, mauvaise gestion des temps faibles ? La question devra être élucidée par le staff d’Ancelotti avant le déplacement en Norvège.
Ce dimanche, le LOSC affronte l’AS Monaco. À égalité de points avec son futur adversaire, Lille va pouvoir se mesurer à un gros morceau du championnat, pour la première fois depuis le 28 août (face au PSG).
Les problèmes constatés en Ligue des Champions transparaissent dans les résultats. En Ligue 1, ils n’apparaissent pas au tableau d’affichage, mais restent tout de même visibles dans le jeu. Est-ce que Davide Ancelotti a plus de chance en championnat ? Est-ce que le niveau des équipes françaises est moins bon et permet au LOSC de s’imposer sans réaliser de grosses prestations ? Quelques éléments de réponse nous attendent dimanche.